Pour accéder à toutes les fonctionnalités de ce site, vous devez activer JavaScript. Voici les instructions pour activer JavaScript dans votre navigateur Web.

Ecrits apocryphes rejetés de l'ancien et du nouveau testament
et manuscrits de Qumrân




Retournez sur le plan des sujets traités sur le site    


Listes non exhaustive des écrits apocryphes

Ecrits apocryphes et manuscrits de Qumrân

Avant l'an 382.
Ces écrits apocryphes ont été rédigés entre les III ème siècle avant J.C et le IV ème siècle après Jésus Christ
En l'an 382 lorsque l'église décida de figer les deux canons fermés de l'ancien et du nouveau testament tous les manuscrits existants ( réels ou apocryphes ) avaient été étudiés pendant des décennies par des exégètes, il en résulta une mise à l'écart d'un grand nombre de manuscrits réputés faux ( apocryphes ) par l'église.
Après l'an 382.
Comme le Christianisme était une religion très à la mode en l'an 382 la production d'écrits apocryphes ne s'est pas arrétée à cette date, et les auteurs furent légion à s'adonner jusqu'au XVIII ème siècle ( évangile de Barnabé ! ) à cette activité très lucrative. Il convient de noter qu'aucun de ces écrits apocryphes fut de nature à remettre en question de près ou de loin le dogme de la Chrétienté arrété en l'an 382.
Puis, il y eut la découverte entre 1947 et 1956 des rouleaux de manuscrits de la mer morte près des ruines de Qumrân dans onze grottes situées aux alentours, 870 manuscrits ont été reconstitués à partir de plusieurs dizaines de milliers de fragments. La plupart ont été écrits sur parchemin et une centaine sur papyrus. Ces Manuscrits de Qumrân furent étudiés pendant 1/2 siècle par les savants du monde entier, vous aurez plus de précisions ci-dessous . Il ressort des études de ces manuscrits de Qumrân que leurs auteurs étaient imprégnés par la gnose essénienne, mais que rien dans le contenu de ces écrits n'est de nature à remettre en cause la véracité des deux testaments arrétés en l'an 382 au concile de Rome.


Ecrits apocryphes intertestamentaires : Ancien testament

Les écrits apocryphes reliés à l'Ancien Testament constituent une mosaïque de textes variés souvent farfelus de la littérature juive ( découverts par les Chrétiens), du III siècle avant J.C au VI ème siècle après J.C, qui ont été rejetés par l'église au concile de Rome en l'an 382. En effet tous ces textes farfelus pour le moins n'étaient pas de nature à conforter la cohésion de l'ancien testament à travers les textes déjà définis comme vrais et retenus pour composer cet ancien testament. Après l'an 382 des auteurs continuèrent à produire des écrits en laissant libre court à leurs imaginations voire quelques fois pour certains à leurs fantasmes ! Enfin pour certains écrits nous pouvons sérieusement nous interroger sur le but recherché par leurs auteurs tant les incohérences ( faits, dates, lieux ) sont nombreuses !

Les écrits ci-dessous comportant dans leur titre la lettre majuscule "Q" sont des ouvrages reconstitués à partir des fragments retrouvés dans les grottes de Qumrân.


Écrits apocryphes chrétiens

C'est un ensemble hétéroclite, comme le précédent, très hétérogène de textes souvent farfelus au regard du factuel et dont les dates de rédaction sont variables, se positionnant très souvent en marge du Christianisme. Les auteurs de ces écrits habitaient le plus souvent à des centaines de kilomètres de Jérusalem ( voire quelque fois à 2000 kms ) et n'avaient pas connu Jésus car ce dernier avait été crucifié des centaines d'années auparavant ( voire pour certains, 1500 ans auparavant ).
Pour ne citer qu'un exemple : L’Évangile de Barnabé est un ouvrage anonyme décrivant la vie de Jésus de Nazareth. Les deux manuscrits les plus anciens, rédigés en italien et en espagnol, datent de la fin du XVI ème siècle, mais du texte espagnol il ne subsiste qu'une copie du XVIII ème siècle !!
Tous ces auteur ont surfé sur la vague du Christianisme très à la mode entre les II ème et X ème siècle afin de se faire une renommée et gagner beaucoup d'argent. Lors du concile de Rome en 382 l'église après des décennies d'études effectuées par ses docteur arréta les canons fermés des deux testaments en rejetant tous ces écrits apocryphes. Il convient enfin de noter que certains de ces écrits témoignent d'une l'influence judéo-chrétienne ou gnostique.


Précisions concernant les Manuscrits de Qumrân ( Ancien testament )

Les manuscrits de la mer Morte, également appelés manuscrits de Qumran, sont un ensemble de parchemins et de fragments de papyrus principalement en hébreu, mais aussi en araméen et en grec, mis au jour principalement entre 1947 et 1956 à proximité du site de Qumrân, en Palestine mandataire (1947-1948) . La découverte de ces quelque 970 manuscrits — dont il ne reste parfois que d'infimes fragments — copiés entre le III ème siècle avant J.C et le 1er siècle après J.C a été faite dans douze grottes où ils avaient été entreposés. Parmi les documents découverts figurent de nombreux livres de la Bible hébraïque (l'Ancien Testament des chrétiens). Antérieurs de plusieurs siècles aux plus anciens exemplaires du texte hébreu connus jusqu’alors, ces manuscrits présentent un intérêt considérable pour l'histoire de la Bible. Ils ont été fréquemment attribués, mais sans preuve formelle, au groupe des Esséniens. La découverte majeure de Qumrân est le Grand Rouleau d'Isaïe. C'est le plus ancien manuscrit hébreu complet connu d'un livre biblique : le Livre d'Isaïe. Ce rouleau est le plus emblématique des manuscrits découverts à Qumrân, car le mieux conservé. Composé de dix-sept feuillets de cuir cousus ensemble, il mesure 7,34 mètres de long. Y est transcrite en hébreu, sur cinquante-quatre colonnes, l'intégralité des soixante-six chapitres du livre d’Isaïe. Copié vers le II ème siècle avant J.C , il faisait partie avec les autres manuscrits de la mer Morte des plus anciens textes du Tanakh (Bible hébraïque) connus, jusqu'à la découverte dans la vallée de Hinnom (Géhenne) en 1979 de deux rouleaux d'argent (Ketef Hinnom 1 et 2 aujourd’hui conservé au Musée d’Israël à Jérusalem), datant de la fin du VII ème siècle avant J.C et reprenant un extrait des bénédictions consignées en Nombres 6:24-26. Une des grottes dans lesquelles les manuscrits ont été trouvés. D'autres lieux de la rive occidentale de la mer Morte ont également produit des manuscrits, entre autres Massada et Nahal Hever.

Manuscrits de Qumrân : factuellement sur le principe même de la découverte

Cette découverte en 1947 n'est en fait qu'une redécouverte car l'existence des grottes contenant des manuscrits bibliques et extra bibliques en hébreu et grec, parfois conservés dans des jarres, était déjà mentionnée par Origène en 225 et Timothée Ier en 800. De nombreuses versions existent sur les circonstances et la date (entre novembre 1946 et l'été 1947, probablement au printemps 1947) de cette trouvaille par un berger bédouin, aussi la tentation est-elle forte de considérer comme une belle légende, ou à tout le moins un beau conte oriental, le récit pastoral de la découverte fortuite dans une grotte haut perchée, presque inaccessible et avec une ouverture arrondie ne faisant que 80 cm de large. Le berger appartient en effet à la tribu des Ta'amireh réputée pour fournir aux antiquaires de Bethléem leurs trouvailles archéologiques clandestines et pour faire visiter aux Juifs des grottes censées contenir des vieux textes bibliques et extra bibliques sur leur histoire. Il est aussi possible que ce caractère soi-disant fortuit masque le fait que cette tribu cherchait dans cette grotte une cache pour mettre à l'abri des marchandises de contrebande avec la Transjordanie. De plus, après que l'ancienneté des manuscrits a été authentifiée en décembre 1947 par l'archéologue israélien Eleazar Sukenik et en février 1948 par l'archéologue rattaché à l'American Schools of Oriental Research John C. Trever (premier chercheur avec William Brownlee, à être autorisé à les photographier6 et à en faire le compte rendu), la valeur de ces textes grimpe, ce qui encourage les pilleurs à exhumer des textes antiques, voire à en produire de faux (comme dans l'affaire Shapira en 1883). Les tractations et achats de ces manuscrits donnent lieu à des péripéties, sources à nouveau d'histoires rocambolesques relatives à leur découverte. Résumons : la version la plus communément acceptée de cette histoire est largement fondée sur des enquêtes de John C. Trever, qui a notamment interrogé les membres de la tribu des Taamireh dans les années 1960. Selon Trever, durant le printemps 1947 un jeune pâtre bédouin de 15 ans, Muhammed edh-Dhib Hassan, parti à la recherche de l'une de ses chèvres, trouve dans une grotte de grandes jarres qui, pour la plupart, contiennent des rouleaux de cuir étonnamment bien conservés, enveloppés dans de la toile de lin. Des recherches ultérieures mettent au jour de nombreux autres documents. Les rouleaux sont en premier lieu apportés à un antiquaire de Bethléem nommé Ibrahim 'Ijha. La grotte, comme celles qui seront découvertes par la suite, est située sur les pentes désertiques de Qumrân, sur les rives nord-ouest de la mer Morte, et sont d'un accès assez difficile. Eleazar Sukenik comprend l'importance des rouleaux de la mer Morte et son fils Yigael Yadin réussit à convaincre l'État israélien d'acheter ceux qui avaient été mis en vente en 1954. De 1951 à 1956, le P. Roland de Vaux, membre de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, est chargé par le Département des antiquités jordaniennes de fouiller le site de Qumrân. C'est au cours de ces fouilles que sont retrouvés des centaines de manuscrits, en particulier dans la grotte 4. « De 1947 à 1956, des dizaines d'excavations et grottes sont explorées dans les environs proches de Qumrân. Dans onze d'entre elles, on retrouva des manuscrits en nombre et en qualité variables : certains avaient été déposés dans des jarres. De ces cachettes, on retira quelques rouleaux bien conservés, mais surtout des milliers de fragments aux dimensions diverses allant de plusieurs colonnes à quelques millimètres carrés. » En février 2017, des archéologues de l'Université Hébraïque annoncent la découverte d'une douzième grotte, contenant de nombreuses jarres toutes brisées et vidées presque entièrement de leur contenu. Le pillage semble remonter aux années 1950 car une pioche en métal de cette époque a été retrouvée sur place.


Précisions concernant ces innombrables écrits apocryphes

Le Livre de Adam ou Vie de Adam existe en langue syriaque et arabe à la Bibliothèque du Vatican, et la Vie de Adam et Ève, traduite du grec et du latin et publiée en fin xviiie siècle, ont tous l’apparence d’une origine hébraïque. Le livre du Combat d'Adam et Ève se trouve intégralement en ge'ez, Gadla Adan wa Hewan, au British Museum Oriental sous Mss 751, dont la transcription des noms est conforme à l’arabe. Ce récit du combat d’Adam et Ève contre Satan relate des faits connus au Qu’ran (Coran) et à la Bible, et corrobore presque intégralement avec d’autres apocryphes tels que la Caverne des trésors (syriaque et arabique), les Mystères cachés des livres de Seth (syriaque), le Livre de la pénitence d’Adam (géorgien et arménien), l’Entretien d’Adam avec son fils Seth (syriaque), le Yaschar ou Livre du Juste (hébraïque), autant avec les Chronologies sacrées d’historiens réputés tels que Tabari, Flavius, Mas’udi, St Ephrem, etc. Certaines dates divergent d’un récit à l’autre comme on le voit aussi dans la transcription de certains noms.

André Dupont-Sommer entre en 1919 au séminaire Saint-Sulpice, à Issy-les-Moulineaux, sa formation sera très complète. Il passe une licence ès lettres (1923-1924) et une licence en théologie (1927). Il devient membre de l'École biblique et archéologique française de Jérusalem (1928-1929). L'année passée à Jérusalem aura pour lui une importance décisive. Elle fortifiera sa passion de l'exégèse et élargira son horizon à l'histoire du Proche-Orient ancien. Une thèse de doctorat en théologie, présentée à l'Institut catholique de Paris, en 1929, couronnée par la mention cum magna laude, mais restée inédite – Mambré. Étude d'archéologie et d'exégèse bibliques –, marque la fin de cette période.
De 1934 à 1940, André Dupont-Sommer est secrétaire-bibliothécaire du Collège de France. Son élection en 1938 comme directeur d'études à la IV ème section de l'École pratique des hautes études lui ouvre une carrière universitaire et académique brillante. Son passage par la Compagnie de Saint-Sulpice avait affiné des dons pédagogiques exceptionnels et fait d'André Dupont-Sommer un professeur hors de pair. Il sait intéresser et former les étudiants qui viennent suivre ses séminaires à l'École pratique des hautes études et son enseignement à la Sorbonne, où il est chargé de cours (1945-1949), maître de conférences et professeur sans chaire (1949-1953), puis professeur titulaire dans la chaire de langues et civilisations des anciens Sémites (1953-1963). Il est élu professeur au Collège de France dans la chaire qu'avait occupée Ernest Renan (1963-1971). Membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1961, il en sera, de 1968 à sa mort, le secrétaire perpétuel.
L'œuvre scientifique d'André Dupont-Sommer est considérable, tant par son étendue que par son originalité. Ses études classiques et bibliques orientèrent d'abord A. Dupont-Sommer vers un examen approfondi de la philosophie juive de langue grecque. Il commence en 1933 un grand commentaire de la Sagesse de Salomon, où il voyait l'œuvre d'une secte juive d'Alexandrie, les Thérapeutes. Ce grand travail restera inachevé, mais le préparera, sans qu'il ait pu le savoir, à l'interprétation des manuscrits de la mer Morte. En revanche, il mène à bien son ouvrage sur Le Quatrième Livre des Macchabées (introduction, traduction et notes), qui est publié en 1939 et reste un modèle d'exposition lumineuse et savante.
L'épigraphie sémitique, et surtout araméenne, lui est particulièrement redevable. Des très nombreux articles, communications et travaux dans cette spécialité technique, ardue et parfois ingrate, relevons ses publications sur les ostraca d'Éléphantine, sa thèse de doctorat ès lettres sur La Doctrine gnostique de la lettre « waw » d'après une lamelle araméenne inédite (1946), la publication des stèles de Sfiré (1958), des inscriptions araméennes du roi Asoka et, enfin, de l'inscription araméenne de Xanthos (1979). C'est ce labeur de l'épigraphiste qui sous-tend la synthèse élégante sur Les Araméens (1948). La découverte des manuscrits de la mer Morte en 1947 permit à Dupont-Sommer de donner toute sa mesure. De ces documents hébreux et araméens, parfois lacunaires, souvent énigmatiques, il sut, avec un sens historique très sûr, dire, parmi les tout premiers, l'origine essénienne. Il vit immédiatement que toutes les questions relatives à la littérature intertestamentaire étaient à revoir entièrement et souligna l'extrême importance des nouveaux textes pour l'étude des origines chrétiennes. Dans ses Aperçus préliminaires sur les manuscrits de la mer Morte, parus en 1950, il concluait : « Certes, il subsistera bien des obscurités ; mais jamais n'aura été offert à l'historien du christianisme un pareil foyer de lumière. » Ces thèses dérangeaient et soulevèrent de très vives polémiques.
En 1959, André Dupont-Sommer rassemble dans Les Écrits esséniens découverts près de la mer Morte ses traductions des grands textes qoumrāniens connus à cette date. L'ouvrage, devenu classique, a été traduit en anglais et en allemand.
André Dupont-Sommer, Marc Philonenko et leurs collaborateurs, éditent La Bible, écrits intertestamentaires, aux éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, no 337, 1987. Ce volume contient les textes suivants :

⁜ Écrits qoumrâniens : Règle de la communauté - Rouleau du Temple - Écrit de Damas - Règlement de la Guerre - Rouleau des Hymnes - Psaumes pseudo-davidiques - Commentaires bibliques - Apocryphe de la Genèse (en) - Fragments importants divers.
⁜ Pseudépigraphes de l'Ancien Testament : Hénoch - Jubilés - Testaments des douze Patriarches - Psaumes de Salomon - Testament de Moïse - Martyre d'Isaïe - Oracles sibyllins - Apocalypse grec de Baruch - Livre des secrets d'Hénoch - Livre des Antiquités bibliques - Quatrième livre d'Esdras - Apocalypse syriaque de Baruch - Joseph et Aséneth - Testament de Job - Testament d'Abraham - Apocalypse d'Abraham - Paralipomènes de Jérémie - Vie d'Adam et Ève - Apocalypse d'Élie.

※ Jean-Pierre Mahé et Paul-Hubert Poirier, Écrits gnostiques. La bibliothèque de Nag Hammadi, éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 2007.
※ François Bovon et Pierre Geoltrain, Écrits apocryphes chrétiens, volume I, éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, no 442, 1997. Le volume I contient les textes suivants :

※ Sur Jésus et Marie : Prédication de Pierre - Évangile selon Thomas - Évangile secret de Marc - Protévangile de Jacques - Évangile de l'enfance du pseudo-Matthieu - Livre de la nativité de Marie - Dormition de Marie du pseudo-Jean - Histoire de l'enfance de Jésus - Vie de Jésus en arabe - Évangile de Pierre - Questions de Barthélemy - Livre de la résurrection de Jésus-Christ par l'apôtre Barthélemy - Épître des apôtres - Fragments évangéliques.
※ Visions et révélations : Ascension d'Isaïe - Apocalypse d'Esdras - Apocalypse de Sedrach - Vision d'Esdras - Cinquième livre d'Esdras - Sixième livre d'Esdras - Odes de Salomon - Apocalypse de Pierre - Apocalypse de Paul - Livre de la révélation d'Elkasaï.
Sur Jean-Baptiste et les apôtres : Actes d'André - Actes de Jean - Actes de Pierre - Actes de Paul - Actes de Philippe - Actes de Thomas - Doctrine de l'apôtre Addaï - Légende de Simon et Théonoé - Éloge de Jean-Baptiste - Correspondance de Paul et de Sénèque.

※ Pierre Geoltrain et Jean-Daniel Kaestli, Écrits apocryphes chrétiens, volume II, éditions Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, no 516, 2005. Le volume II contient les textes suivants :

※ Sur Jésus et d'autres figures évangéliques : Évangile selon Marie - Histoire de Joseph le charpentier - Dialogue du paralytique avec le Christ - Sur le sacerdoce du Christ ou Confession de Théodose - Homélie sur la vie de Jésus et son amour pour les apôtres - Livre du coq - Assomption de Marie ou Transitus grec « R » - Évangile de Nicodème ou Actes de Pilate - Rapport de Pilate - Réponse de Tibère à Pilate - Comparution de Pilate - Déclaration de Joseph d'Arimathée - Lettre de Pilate à l'empereur Claude - Vengeance du Sauveur (la) - Mort de Pilate (la).
※ Sur les apôtres : Vies des prophètes - Listes d'apôtres et de disciples - Actes d'André et Matthias - Actes de Pierre et André - Martyre de Matthieu - Martyre de Marc l'évangéliste - Actes de Timothée - Actes de Tite - Actes de Barnabé - Actes de Thaddée - Martyre de Thaddée arménien - Actes de Jean à Rome - Passion de Pierre (dite du pseudo-Linus) - Passion de Jacques frère du Seigneur - Passion de Philippe - Passion de Jacques frère de Jean - Passion de Barthélemy - Passion de Matthieu - Passion de Simon et Jude - Prédication de Barthélemy dans la ville de l'Oasis et martyre de Barthélemy - Actes de Matthieu dans la ville de Kahnat et martyre de Matthieu en Parthie - Prédication de Jacques fils de Zébédée et martyre de Jacques fils de Zébédée - Martyre de Luc.
※ Visions et révélations : Première Apocalypse apocryphe de Jean - Apocalypse de Thomas - Oracles sibyllins. Lettres : Lettre de Paul aux Laodicéens - Lettre de Jésus-Christ sur le dimanche - Lettre de Lentulus - Épître du pseudo-Tite.
※ Roman pseudo-clémentin : Homélies - Reconnaissances.

※ La collection des éditions Brepols Corpus Christianorum Series Apocryphorum a vocation à rassembler des éditions critiques de textes apocryphes chrétiens. C'est donc une collection principalement à destination des chercheurs (certains textes sont traduits, mais pas tous). À noter que les chercheurs peuvent avoir encore à se référer à d'autres éditions, plus anciennes, car la collection Corpus Christianorum Series Apocryphorum est loin de couvrir tout le champ des apocryphes chrétiens.
※ En revanche la collection Collection de Poche de l'AELAC est à destination du grand public. Ne sont données que des traductions et des notes allégées. Il n'y a pas d'apparats critiques.
※ Les listes les plus à jour des Écrits Apocryphes sont deux ouvrages utilisés par tous les chercheurs du monde entier à savoir :

※ Maurice Geerard, Clavis Apocryphi Novi Testamenti, éditions Brepols, 1992, pour les textes se rapportant aux personnages du Nouveau Testament.
※ Jean-Claude Haelewyck, Clavis Apocryphi Veteris Testamenti, éditions Brepols, 1998, pour les textes se rapportant aux personnages de l'Ancien Testament.

la liste de ces Écrits Apocryphes n'est pas exhaustive car des textes ont pu être découverts et publiés ces dix dernières années.

Etudes sur les Écrits Apocryphes

※ Édouard Cothenet, Découvrir les Apocryphes chrétiens, éditions Desclée de Brouwer, 2009
※ Robert Graves et Raphael Patai, Les Mythes hébreux, éditions Fayard, Paris, 1987 (éd. origin. en anglais 1964)
※ Les Apocryphes chrétiens des premiers siècles, mémoire et traditions, collectif, éditions Desclée de Brouwer, mai 2010
※ Jean-Daniel Kaestli et Daniel Marguerat , Le Mystère apocryphe. Introduction à une littérature méconnue, 2nd édition, Genève, éditions Labor et Fides, coll. Essais bibliques, no 26, 2007
※ David Sidersky, Les Origines des légendes musulmanes dans le Coran et dans les vies des prophètes, éditions Paul Geuthner, Paris, 1933
※ Geneviève Gobillot, article « Apocryphes de l'Ancien et du Nouveau Testament » in M. Ali Amir-Moezzi (dir.) Dictionnaire du Coran, éditions Robert Laffont, 2007, pages 57-63
※ Madeleine Scopello, Les Évangiles apocryphes, éditions Plon, 2007
※ Jean-Daniel Dubois, Les Apocryphes chrétiens, éditions J'ai lu, 2007




retour en haut du site consacré aux Ecrits apocryphes chrétiens, et manuscrits de Qumrân