Commanderies Templières de nos jours

Bulletin d'information CRDMA Juillet 2017

        ※ Un tronçon de cave médiévale mis au jour à Flagy
        ※ Une réserve souterraine médiévale à Mons-en-Montois
        ※ Une cave médiévale sous l’Ilot du Bon Saint-Jacques à Moret-sur-Loing
        ※ Une cave à deux niveaux décalés à Villemer
        ※ Moret-sur-Loing, autre exemple de galerie creusée dans le calaire
        ※ Journée du Patrioine de Pays à la chapelle de Fourches
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Une délégation officielle Thailandaise à Fourches Juin 2017
Notre ami Claude-Clément Perrot nous fait parvenir ce jour 28/06/2017 un article paru dans l'Eclaireur du Gatinais.Une délégation officielle Thailandaise a visité le 01/ Juin 2017 les vestiges de la Commanderie Templière de Fourches.
Journée du Patrimoine de Pays Juin 2017 au Vaudoué
Notre ami Claude-Clément Perrot nous fait parvenir ce jour 21/06/2017 un article paru dans l'Eclaireur du Gatinais.La Compagnie Templière armée de la Villedieu a donné une representation dans les vestiges de la Commanderie Templière de Fourches.
Projection du film «Templiers en Seine-et-Marne» le 01/04/2017

        ※ Samedi 1er avril 2017 à 14 h 30, salle de la Sablonnière Larchant Projection du film «Les Templiers en Seine-et-Marne»
        ※ Suivie d’un débat animé par l’Association Culturelle de Larchant,et par Claude Clément Perrot (CRDMA de St Mammes)
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Bulletin d'information CRDMA Février 2017

        ※ Notes sur la fontaine de Fourches (Le Vaudoué) par Claude-Clément Perrot
        ※ Le service religieux et la vie dans la commanderie de Fourches au temps des Templiers par Claude-Clément Perrot
        ※ Le contexte de la découverte d’un élément de statuette médiévale dans le sol de l’église de Rampillon par Claude-Clément Perrot
        ※ Dégagement et nettoyage du site du calvaire dit « la croix cassée » à Ecuelles par Claude-Clément Perrot
        ※ Identification d’un élément d’architecture par Claude-Clément Perrot
        ※ Acte de vente de terres aux Templiers de Dormelles en 1266
        ※ Travaux de conservation d’une statue de l’église de Saint-Mammès par Claude-Clément Perrot
        ※ Les pots encensoirs liés à un usage funéraire découverts en 1889 dans l’ancienne commanderie de Fourches par Claude-Clément Perrot
        ※ Avancement des travaux à la chapelle de Fourches, au Vaudoué par Claude-Clément Perrot
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Commanderie de Fourches Février 2017 (CRDMA)
Notre ami Claude-Clément Perrot nous fait parvenir ce jour 06/02/2017 une photo de la Commanderie de Fourches , dont l'existence mouvementée et sa rénovation compliquée nous a été brossé par lui meme dans les actualités ci dessous exposées. commanderie templière de fourches Nous en profitons pour saluer le travail de Claude-Clément Perrot Président du CRDMA qui travaille sans relache avec ses moyens modestes à la réfection de plusieurs batiments Templiers dans la région de Moret-sur-Loing.

Commanderie des Templiers de Coulommiers de nos jours
Le texte le plus ancien ayant trait à la Commanderie des Templiers de Coulommiers date de 1173 et mentionne une chapelle romane installée sur le Mont Billard, en ville haute. C’est sans étonnement que nous comprenons que les Templiers, ces moines-soldats dont l’ordre du Temple est fondé en 1128 pour assurer la protection des pèlerins en Terre Sainte, construisent en premier leur chapelle. Puis s’organisent autour d’une cour fermée et rectangulaire les divers bâtiments nécessaires à la vie quotidienne des Templiers et à leurs activités agricoles : la Commanderie de Coulommiers est une ferme, imposante et riche, servant également de lieu de transit pour les pèlerins et de lieu d’entrainement pour les moines-soldats. Faisons le tour de cette cour, pour découvrir les 800 ans de vie de la Commanderie. La Chapelle, au plan rectangulaire simple, présente une belle voûte gothique et plusieurs fresques mono et polychromes. Les quatre consoles d’angles sont ornées de visages les six consoles latérales proposent des décors floraux dont subsistent des traces de couleurs.
La salle du Chapitre, attenante à la chapelle, a une voûte d’arrêtes d’époque romane , en partie restaurée ; la travée du côté de la chapelle est d’origine. Ce côté Sud du site se prolonge par notre actuelle salle d’accueil et le Petit Logis (dont le programme de restauration prévoit sa transformation en bureau de l’association) mais présente surtout un bel exemple de colombier, aux 393 nichoirs ! Construit au XVIème siècle, il est l’œuvre des Hospitaliers, occupants des lieux quelques années après l’arrestation des Templiers en 1307 -ils modifieront également le Logis du Commandeur-. Ce logis présente une belle façade de pierres de taille blanches et de briques ainsi qu’une tour d’escalier, octogonale à sa base, devenant carrée en son sommet. Le logis est actuellement fermé à la visite : d’importants travaux de restauration sont à envisager pour redonner l’éclat à ses salles aux cloisons de colombages en bois et briques.
Le bâtiment Nord abrite les anciennes écuries de la Commanderie. Restauré dans les années 1980, il accueille aujourd’hui le centre de loisirs de la ville de Coulommiers. La grange ferme la cour de la Commanderie sur tout son côté Ouest : longue de 33 mètres, elle referme un superbe exemple de charpente du XVIème siècle.
Les deux bâtiments restant (côté Sud, dans la continuité du Petit Logis) sont appelés petite et grande charreterie : autrefois utilisées pour le stockage des outils agricoles, elles servent aujourd’hui aux activités pédagogiques de l’association : salle commune, cuisines et ateliers taille de pierre.
Le jardin d’inspiration médiévale, crée à partir des années 1990 propose un chemin de visite inspiré du Roman de la rose et des jardins monastiques médiévaux. Fleurs, légumes, plantes médicinales et arbres fruitiers anciens se regroupent autour d’une collection de plus de 250 espèces de végétaux afin d’appréhender au mieux la vie quotidienne du Moyen-âge : plantes à manger ou à soigner, plantes artisanales ou fleurs à bouquet sont là pour ravir vos sens.
Bénévoles au chevet de la commanderie de Coulommiers
Vers 1960, la nécessité d’abriter une population française « babyboumeuse » a conduit à de regrettables initiatives. À Coulommiers (77), on a évité d’un cheveu la catastrophe. C’est à la volonté opiniâtre d’amoureux d’histoire et de vieilles pierres que l’on doit de goûter encore le charme qui imprègne la commanderie. Cet ensemble de bâtiments qui tenaient à la fois de la ferme et du monastère encerclent une cour fermée. Les plus anciens remontent au Moyen Âge. Sans état d’âme, on programmait de raser des murs vieux de 800 ans, de bulldozériser la mieux conservée des trois commanderies restantes en Seine-et-Marne sur les 12 qui existaient au Moyen Âge. On planifiait de construire à sa place un ensemble d’habitations, empilage de bonne hauteur mais de bas coût. La Commanderie des Templiers de Coulommiers était loin d’être un cas isolé en France. Le patrimoine à l’abandon était assez répandu pour que la télévision de l’époque diffuse pendant plus de 10 ans une émission intitulée Chefs-d’œuvre en péril, un programme qui engendrera un prix, des livres, ainsi qu’un mouvement associatif de sauvegarde du patrimoine et d’éducation populaire nommé Rempart. Pour l’heure, c’est à des bénévoles regroupés au sein d’une association, Les Amis du musée du papier, qu’échoit l’entretien de la commanderie épargnée. Locataires de la mairie, ils souhaitent valoriser dans ces vieux murs l’industrie papetière, activité traditionnelle de la vallée du Morin.
Religieux et paysans
Pendant des années, ils consolident et protègent cet ensemble de bâtiments essentiellement composé de deux corps de logis encadrant une chapelle, et de communs. Le lieu a été fondé et occupé, dès le XIIe siècle, par des Templiers, cet ordre religieux et militaire dont les membres escortaient les pèlerins vers Jérusalem. Une autre congrégation, les Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem leur a succédé jusqu’à la Révolution. Puis des paysans s’y sont installés, vivant dans l’inconfort jusqu’au milieu du XXe siècle. Ce sont des bâtiments au bord de la ruine que récupèrent Les Amis du musée du papier. En recherche perpétuelle de subsides, ils organisent de petits chantiers, ne respectant pas toujours des règles de l’art qu’ils maîtrisent mal. Au moins, ils préviennent des dégâts irréparables. Le mouvement associatif Rempart s’intéresse au projet et le soutient, mais l’entretien de la Commanderie est lourd. Au fil des années, les difficultés s’accumulent.
En mal de projets professionnels
La municipalité, qui avait restauré dans les années 1980 les anciennes écuries pour y installer le centre de loisirs de Coulommiers, finit par récupérer l’ensemble des bâtiments. Elle confie alors une mission de cogestion aux Amis du musée du papier, dont la passion pour le site n'a jamais flanchée, même s’il n’est plus question de musée du papier. Et Rempart est toujours présente, œuvrant pour que la commanderie soit désormais un site dédié à l’éducation au patrimoine avec des visites et des conférences, ou à la découverte des métiers du patrimoine. Ce dernier point se conjugue avec l’insertion. L’association s’est rapprochée de la mission locale pour rencontrer des jeunes en mal de projets professionnels et les inviter à des journées de découverte de métiers liés à la réhabilitation ou à l’entretien du patrimoine : taille de pierre, maçonnerie, aménagements paysagers. On les encourage à participer à des chantiers bénévoles, où ils sont encadrés par des professionnels intervenant dans le cadre d’un partenariat avec Les Compagnons du Tour de France de Paris-Île-de-France à Saint-Thibault-des-Vignes (77). Il y a ici de quoi s'étonner des charpentes monumentales ou du très beau pigeonnier
La motivation pour seul prérequis
A partir de l'automne prochain, 12 jeunes âgés de 16 à 25 ans découvriront en six mois les métiers de la maçonnerie, de la peinture et de la plomberie. « Nous prévoyons un suivi technique mais aussi social, explique Florence Durieux, déléguée régionale de Rempart. Les jeunes sont acceptés sans autre prérequis que la motivation. Ceux que nous rencontrons à la Mission locale ne connaissent généralement pas la Commanderie. Ce projet “patrimoine et insertion” permet de travailler avec des locaux qui souvent ignorent qui nous sommes, et d’occuper le site à l’année. » En été, la commanderie est aussi le théâtre de chantiers internationaux. Début juillet, elle accueillait pour 15 jours 15 bénévoles, dont quatre filles. « J’essaie d’organiser la parité, mais là, je n’ai pas réussi », s’amuse Angeline Martin, de Rempart. Il y a deux Espagnols, un Italien, un Belge et les autres viennent de différents endroits en France. Trois ou quatre places sont réservées à des jeunes envoyés là par les services de l’aide sociale à l’enfance. Les autres paient 400 euros pour les 15 jours du chantier.
Cinq langues et demi
Dans un coin du jardin d’inspiration médiévale, créé dans les années 1990, une partie du groupe tresse des brins d'osier dans un atelier de plessis. Meritxell, 16 ans, jeune espagnole venue de Valence, a eu connaissance de ce chantier en cherchant sur Internet. « C’est des gens qui ont besoin d’aide. J’aime l’architecture, les châteaux, et Coulommiers est à côté de Paris. J’ai pensé que c’était une bonne idée de venir ici. Il y a une très bonne ambiance et on me prépare de la nourriture pour moi parce que je suis demi-végétarienne (elle mange du poisson et du poulet). » En première au lycée allemand de Valence, elle parle « cinq langues et demi » et se destine à la diplomatie. Après Coulommiers, elle va travailler un mois dans une ferme en Suisse alémanique. À une cinquantaine de mètres, d’autres ados remontent le mur d’enceinte de la commanderie. Robin a 14 ans et vient de Fontenay-sous-Bois (94). Il est là sur une idée de sa mère. « Elle avait fait ça quand elle était jeune. Moi au début, j’étais un peu sceptique mais je me suis rendu compte que c’était cool. Avec les pierres, c’est un peu dur mais ça va. » Il a aussi jardiné et participé à la préparation des repas et au ménage. « Et ça, c’est pas une partie de plaisir, assure-t-il sans rire. La vaisselle, c’est pas trop mon truc mais, bon, je l’ai faite quand même. » On dirait qu’il n’a pas tout à fait digéré d’avoir dû en passer par les tâches ménagères et quand on lui demande s’il renouvellera l’expérience du chantier, il n’hésite pas : « Une fois, ça va ! »
Les jeunes nous rajeunissent
C’est le troisième chantier de bénévoles sur lequel travaille Yannick Li-Ah-Kane. Ce tailleur de pierre et formateur de 36 ans vient de Normandie. La semaine précédente, il encadrait des détenus. Il apprécie ici la compagnie des jeunes. « Ils sont dynamiques, ça nous rajeunit. Certains étaient venus pour le jardinage, on leur fait découvrir la maçonnerie et la taille de pierre. On croit que c’est simple de monter un mur… Mais ce que les jeunes découvrent et apprécient, c’est que ça va vite et que ça durera 200 ans. » C’est un peu de mauvaise grâce que Kevin, 16 ans, est venu ici. Il vit dans une famille d’accueil à Vigneux-sur-Seine (91). « On m’a proposé plusieurs chantiers. J’avais pas trop envie de venir mais on est obligé. » Finalement, il n’est pas mécontent. « On découvre plein de choses, c’est pas comme quand on est chez nous. Les animateurs sont cool. » L’an prochain, il intègre un centre de formation d'apprentis pour apprendre la peinture en bâtiment. Il connaît déjà son futur patron qui fait aussi de la maçonnerie. « mais avec des parpaings et du ciment, pas comme ici. C’est intéressant de savoir comment faisaient les gens avant », estime le futur apprenti. Au milieu de ces murailles dont l’origine dépasse son imagination, il profite de ses dernières semaines avant de rejoindre le monde du travail.
Histoire du leg de Geoffroy d'Arcy 2016(CRDMA)
- Dernières volontés d'un homme qui se rapprocha des Templiers à la fin de sa vie et qui fit des donnations à l'Ordre
Chapelle des Templiers de Fourches 18/06/2016 (Le Vaudoué).
- Les chevaliers du Temple ont toujours fasciné et fascinent encore. On leur attribue, secrets, trésor et malédiction, mais en fait, en dehors des chapelles qui subsistent encore çà et là, on possède peu d’objets leur ayant appartenu. C’est pourquoi, le 18 juin 2016, le Centre de Recherche et de Documentation Médiévales et Archéologiques de Saint-Mammès à présenté dans la chapelle de Fourches, une collection unique d’objets issus de la vaisselle de ces moines soldats. Ces objets ont pour certains été mis au jour lors des campagnes de fouilles du CRDMA, dans les années 1980-1990, mais c’est surtout la collecte de milliers de tessons de céramique qui permet de les présenter. Pendant longtemps, le travail de reconstitution a paru quasiment impossible, en raison de la dispersion et de la fragmentation des tessons mis au jour, cependant afin de pouvoir étudier ces formes archéologiques, un travail considérable de reconstitution a été réalisé au cours de ces deux dernières années, ce travail à permis au public d’admirer des éléments de la vaisselle utilisée dans la commanderie de Fourches aux XIIème et XIIIème siècles.
chapelle-de-fourches C'est sous un ciel mitigé que s'est déroulée cette exposition éphémère, hors du commun, pour les passionnés d'Archéologie et des chevaliers de l'ordre du Temple. Située en zone boisée protégée, sur le parcours du GR1, la chapelle de Fourches, propriété du CRDMA, fût, le temps d'une après-midi, le siège d'un salon d'exposition d'objets d'art populaire, ayant appartenu aux Templiers. Une trentaine d'objets, pichets, marmites, coquemars, oules à lèvres, tasses polylobées, cuillères en métal, couteau, et raclette à pétrin représentaient pour l'essentiel, la vaisselle de ces moines soldats. Parmi ces objets, Des poteries funéraires (XIIIème siècle) ont été retrouvées lors de fouilles de tombes autour de la chapelle. Ces pichets sont caractéristiques par leur couleur (mélange de terre rouge et de silice de la forêt de Fontainebleau) par leur finesse (inégalable aujourd'hui même avec les techniques modernes) par leur anse (dont certaines possèdent des marques de pouce ou de croix), et par les trous effectués au couteau dans la partie basse de la poterie, qui servaient à mettre du charbon de bois incandescent avec de l'encens, couvrant l'odeur désagréable de la personne décédée. A la fin de la cérémonie, ils étaient enfouis dans la tombe, avec le défunt.

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Histoire de la pierre à la coqueluche 29/06/2016(CRDMA)
- Une pierre de légende traverse la ville Templière de Moret en Gatinais , ses vertus mystérieuses furent constatées dès l'an 1630 !
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Le trésor des Templiers à Moret 14/08/2016(LA REPUBLIQUE)
- L’un des plus grands mystères de notre histoire, le Trésor des Templiers, attise toujours la curiosité. Saviez-vous qu’une partie (certes infime) fut détenue à Moret ?
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La Commanderie des Templiers de Figeac 14/08/2016(LA DEPECHE)
- La Commanderie des Templiers au cœur du vieux Figeac est un édifice incontournable pour les amateurs d'architecture ancienne. Bâtiment des servants, salle des gardes, chapelle, salle capitulaire, dortoir des chevaliers et appartement du commandeur, autant de pièces chargées d'histoire que vous pouvez visiter à la Commanderie des Templiers.
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Bulletin d'information CRDMA octobre 2016

        ※ Exposition éphémère : « la vaisselle des Templiers ».par Claude-Clément Perrot
        ※ Une pierre à légende à Ecuelles : « la pierre à la coqueluche ». par Claude-Clément Perrot
        ※ Le départ du dernier ermite de la chapelle de Fourches au Vaudoué par Claude-Clément Perrot
        ※ Une curieuse structure funéraire dans le cimetière qui accompagnait l’église de Saint-Mammès par Claude-Clément Perrot
        ※ Lorrez-le-Bocage : Qu’est devenu ce calvaire ? par Claude-Clément Perrot
        ※ Des fragments de sarcophages mérovingiens remployés dans la façade occidentale de l’église de Saint-Mammès par Claude-Clément Perrot
        ※ Ce panneau de sarcophage se trouve-t-il encore dans notre région ? par Claude-Clément Perrot
        ※ Dégagement du calvaire « la croix rouge » à Moret Loing et Orvanne par Claude-Clément Perrot
        ※ Quel avenir pour les statues du portail occidental de l’église de Moret ? par Katy Peureau
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Commanderie de la Romagne novembre 2016
Aux confins des trois provinces de Bourgogne de Champagne et de Franche-Comté elle fut l'une des plus riches du royaume.
Commanderie d'Epailly novembre 2016
Créé en 1200 en Cote d'Or par les Templiers elle est encore de nos jours en très bon état , à l'écart du village de Courban.
Actualités Archéologiques Moret-sur-Loing 2015(CRDMA)
- Fourches-en-Gatinais, la plus ancienne des chapelles Templières de Seine-et-Marne est un vestige authentique et romantique en marge du massif de Fontainebleau. Devenue depuis peu, la propriété de notre association, c’est un honneur, mais aussi une charge, que nous devrons continuer à assumer… mais ces prises de vues ne sont-elles pas motivantes ?
- Calvaire à Ecuelles
- Le véritable emplacement de la commanderie de Dormelles
- Mise en place d’une croix de fer forgé dans la commanderie de Fourches
- Travaux à la commanderie de Fourches
- Que sont devenus les fragments d’architecture provenant de la commanderie de Beauvais-en-Gatinais à Grez-sur-Loing ?
Vierge de dévotion "Notre-Dame de Fourches" 2014(CRDMA)
Pour servir l'histoire : la Vierge de Fourches dédiée aux Templiers a été bénie en mai 2014.
Le 12 mai 1312, l’archevêque de Sens, Philippe de Marigny , tout dévoué au roi Philippe le Bel, fait condamner et envoie au bûcher cinquante-quatre Templiers du diocèse de Sens. Les condamnés sont transportés en charrettes hors de Paris près de la porte Saint-Antoine. Là , des flammes les attendaient. Tous dirent qu’ils étaient mis à mort sans cause et de façon injuste. Aucun d’eux ne reconnut les crimes qui leurs étaient imputés. Parmi ces vénérables victimes , Pierre de Cormeilles , précepteur de Savigny-le-Temple : nous le trouvons à Fourches en 1284 , lors de la réception d’un nouveau frère en la chapelle. Bien qu’ils ne soient sans doute pas venus à Fourches, nous citerons pierre de Bologne (vraisemblablement instruit en droit) , Renaud de Provins ainsi que Bertrand de Sartiges et Guillaume de Chambonnet qui furent présentés par leur frères comme défenseurs de l’ordre. Peu de temps après, les deux premiers disparurent , sans doute assassinés. Puis d’autres bûchers et d’autres disparitions suivirent. Il n’est pas question pour nous d’écrire une nouvelle fois l’histoire de l’ordre des Templiers, de grands historiens l’ont déjà fait , mais nous avons pensé qu’il était nécessaire de couper l’herbe sous les pieds des marchands de mystères et de trésors. Innocents des absurdités qu’on lui reproche, l’ordre l’était sûrement , même si certaines des accusations portées tiennent au comportement de quelques individus. D’ailleurs sous le règne du même roi , d’autres furent accusés de sorcellerie et d’irreligion. Les Hospitaliers de Saint-Jean eux même se virent reprocher les mêmes défauts. Quant aux accusateurs , devant le tribunal de la postérité , nous voyons un faux témoin , Esquieu de Floyran , ainsi qu’un Nogaret , un Playsian , un Marigny et bien d’autres, serviteurs peu scrupuleux d’une monarchie absolue et centralisée naissante. Notre-Dame de Fourches Faire disparaître le Temple , c’était bien sûr essayer de mettre la main sur ses biens mais aussi faire disparaître un outil potentiel de la papauté et ceux qui manipulèrent ce procès en étaient parfaitement conscients. En montant aux ruines de Fourches , nul n’est besoin de s’armer d’un ésotérisme de pacotille , c’est au mémorial des victimes d’un procès politique que l’on se rend. Mais n’y voyons pas que cela , Fourches , c’est aussi ce que l’on appelle maintenant « le patrimoine ». Ici , la chapelle templière attend et espère qu’inlassablement on la protègera au cours des siècles qui passent.
Les Templiers en Bretagne au Moyen Âge : Philippe Josserand 2012
Près de deux siècles d’histoire
- L’établissement des Templiers en Bretagne
- Un accueil favorable au sein du duché
- Un développement tronqué par le procès
Une forte implantation régionale
- La difficulté d’une pesée globale
- Des établissements entre ville et campagne
- L’organisation locale de l’ordre
Traces et mémoires templières
- Le labyrinthe des traditions locales
- La modestie du bâti conservé
- De l’utilité d’une histoire fondée sur l’écrit
Actualités Archéologiques Moret-sur-Loing 2011(CRDMA)
- La croix de chapelet de la sépulture (XVIIe siècle)
- Acte de vente d'Anseau de Dormelles aux Templiers
- Au sujet de la racle de Saint-Mammès
- La pierre polie-aiguisoir énigmatique trouvée à Saint-Mammès , bientôt mise en valeur
- Les travaux à la « petite arche » de Villecerf se poursuivent...
Cave médievale de Mondreville 2002 (CRDMA)
- Située sur le territoire de la commune de Mondreville, non loin de Château-Landon, la Curée était un fief noble qui consistait en une maison à usage de ferme, entourée de fossés avec chapell e et 200 arpents de terre environ, sur le chemin de Sceaux à Arville. Il ne nous a pas été possible de déterminer si à son origine, cet établissement avait appartenu aux Templiers ou aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Ce qui est certain, c'est que La Curée avait appartenu à la Commanderie d'Étampes (qui ne semble pas avoir appartenu aux Hospitaliers avant 1310)
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Régine Pernoud (historienne médiéviste) 1998 (CRDMA)
- En avril 1998, la célèbre historienne médiéviste nous quittait. Née en 1909,originaire de Provence, Docteur ès lettres, ancienne élève de l'École des Chartes et de l'École du Louvre, Conservateur du Musée de Reims, Conservateur aux Archives Nationales, Conservateur du Musée Jeanne d'Arc d'Orléans, Docteur honoris causa des universités de Rio de Janeiro et de Paxton, Massachusetts, Régine Pernoud restera celle qui pour la première fois nous rendra le Moyen âge plus proche, avec cette qualité peu fréquente « transmettre dans un langage clair » le fruit de recherches difficiles. Ses dizaines d'ouvrages, qu'ils soient travaux d'érudition, synthèses, biographies, tous ~c rits d'une plume alerte et captivante, font sortir de l'ombre une société médiévale ou le profane et le sacré sont mêlés, où la médecine, les arts , la scien ce, la littérature le commerce sont bien présents, où l'hygiène est plus développé qu'à l'époque de Louis XIV, ou les qualités féminines p euvent s'épanouir. La France s'y embellit aussi des plus beaux joyaux d'architecture, rehaussés de sculptures et de verrières.Régine Pernoud écrit beaucoup pour les femmes, citons Aliénor d'Aquitaine,Blanche de Castille, Christine de Pisan et Hildegarde de Bingen.
Elle avait dès sa fondation appartenu au mouvement « Caritas Christi ».
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Cave de la Commanderie de Beauvais en Gatinais 1990 (CRDMA)
- L'objectif principal du sauvetage de la cave de la commandeie de Beauvais-en-Gâtinais est d'ordre monumental. Située à Grez-sur-Loing, sur une parcelle appartenant à un organisme d'Etat, l'Office National des Forêts, cette construction médiévale prendre place dès la fin des travaux dans le patrimoine architectural du département. Elle sera une des rares caves médiévales de la région à pouvoir être présentée au public. Ainsi aura-t-elle échappée à la destruction qui réduisit à néant voici quelques années les belles caves voûtées d'ogives établies sous la butté du Châtelet à Nemours. Quant aux bois de la Commanderie dont presqué plus rien ne justifiait l'appellation, ils verront leur nom reprendre toute sa signification au travers de ce vestige templier, seul souvenir palpable d'un des plus importants établissements féodaux de la contrée.
- Le second objectif à atteindre est d'ordre archéologique : il s'agit par la recherche de cerner le mieux possible l'histoire événementielle du lieu, d'en comprendre le rôle , et d'en tirer les enseignements fournis par le matériel archéologique mis au jour. Le mode de construction, les structures architecturales ,le plan feront aussi l'objet d'une étude. Fidèle à une tradition vieille de plus de vingt ans maintenant , le Centre de Recherche et de Documentation Médiévale et Archéologique (C.R.D.M.A.) , de SaintMammès , lie de nouveau ensemble ses travaux de fouilles et de restaurations.
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Site Templier & Hospitalier de la Cavalerie
La réhabilitation de ses remparts du XVème siècle , a valu à la commune de La Cavalerie d'obtenir en 2009 , le premier prix national des Rubans du Patrimoine et la Marianne d'Or. Ce village du circuit Larzac Templier et Hospitalier mérite le détour : enceinte fortifiée et sa porte imposante , maisons du XVIIIème siècle , hôtels du XVIIème siècle , église du XVIIIème siècle se dévoilent au fil des vieilles ruelles. Située à côté de l'antique voie de passage traversant du nord au sud le plateau et unissant ainsi l'Orient à l'Occident à partir des ports de la Méditerranée , La Cavalerie trouve sa vocation dans les terres cultivables de la plaine du Temple et les parcours immenses qui l'entourent. Le village des Hospitaliers existe toujours mais il ne s'offre pas au premier coup d'oeil. Le visiteur averti saura le découvrir avec toutes ses richesses : enceinte fortifiée et sa porte imposante , maisons du XVIIIème siècle , hôtels du XVIIème siècle. Dans l'étonnante église du XVIIIème siècle dont l'intérieur ressemble à celui des bergeries voûtées , les vestiges de l'église des Templiers sont pieusement conservés. Le chemin de ronde est accessible à la visite sur 220 mètres.
La Couvertoirade village au milieu des Causses
Dès l’approche du village en plein cœur du Causse du Larzac on est surpris par les deux tours surgissant d’un chaos rocheux. Pénétrez par l’ancienne porte fortifiée, c’est un méandre de ruelles, de petits passages couverts et de maisons du XVe siècle qui vous attendent. Montez sur le chemin de ronde des remparts et vous dominerez le village classé et admirerez la nature environnante exceptionnellement bien préservée. Echoppes et boutiques artisanales animent le village.
On accède par un escalier taillé dans la roche à l’église Saint-Christophe. Construite en partie par les templiers puis par les hospitaliers, elle possède des vitraux contemporains qui seront vous surprendre : signés par le maître verrier Claude Baillon , ils ont la particularité d’être figuratifs , chose rare pour des vitraux contemporains.
Le moulin à vent de la colline du Rédounel est l’unique moulin à vent restauré de l’Aveyron. En montant cette colline , on découvre une belle vue d’ensemble de La Couvertoirade. Le four banal du village templier , longtemps à l’abandon est aujourd’hui également restauré et remis en fonction. Vous pourrez y déguster du pain, des fouaces et autres spécialités locales. Il arrive même parfois qu'il se transforme en « théâtre de poche »...
À voir aussi dans ce village :
Le don de l’eau qui permettait aux habitants de La Couvertoirade d'offrir de l'eau potable aux visiteurs,
le cimetière et ses stèles discoïdales,
la lavogne, mare naturelle empierrée,
le seul château templier de France.
Site Templier Saint-Jean d'Alcas
Très beau village fortifié , surprenant par son harmonieuse régularité , Saint-Jean d'Alcas est encadré par quatre tours d'angle qui cernent deux uniques rues parallèles bordées de petites maisons quasi-identiques. Le village appartenait aux cisterciennes de Nonenque.
Site Templier Sainte-Eulalie-de-Cernon
Sainte-Eulalie , commanderie médiévale préservée , abrite une église templière donnant sur une charmante place agrémentée d'une fontaine. La commanderie elle-même et les ruelles étroites du village sont encadrées par les remparts fortifiés et les tours érigées par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Site Templier Le Viala-du-Pas-de-Jaux
Vivante illustration de la vocation agropastorale du plateau du Larzac, la Tour du Viala-du-Pas-de-Jaux a été construite au XVe siècle , à côté des anciens bâtiments des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem , pour sécuriser les habitants, leurs biens et leurs animaux. De gros travaux de restauration sont en cours pour la réhabilitation de ce patrimoine.
Site Templier de la Villedieu
Aucun document ne permet de dater précisément sa création. On sait néanmoins que Gui II , seigneur de Chevreuse de 1149 à 1182 , fait don aux Templiers d’une maison à La Villedieu. Certains voient dans cette donation l’acte de fondation de la commanderie. Toutefois , il faut attendre 1206 pour qu’apparaisse dans les archives la "Maison Templière de La Villedieu" (dans un acte mentionnant une transaction entre l’Abbaye de Saint-Denis et les Templiers). On évalue la superficie des possessions acquises par les Templiers à La Villedieu à environ 300 arpents de terre (un peu plus de 102 hectares) et 110 arpents de bois (près de 38 hectares). Cela fait du site une commanderie de taille moyenne , ce qui ne l'empêche pas d'être à l’époque un acteur local important en termes d’influence et de vie économique. Après la dissolution en 1312 de l’Ordre du Temple, ses biens sont transférés à une autre organisation religieuse qui trouve elle aussi son origine dans l’aide aux pèlerins en Terre Sainte : l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. La Commanderie de La Villedieu est alors placée sous l’autorité de la Commanderie Hospitalière de LouviersVaumion (dépendant aujourd’hui de la localité du Vaumion dans le Val d’Oise). Les nouveaux propriétaires se préoccupent visiblement peu de l’entretien des bâtiments. La situation s’aggrave avec les ravages causés par la Guerre de Cent Ans (1337-1453). À la fin de celle-ci, les bâtiments se trouvent dans un état de délabrement tel (seuls la chapelle et le bâtiment des Gardes sont encore debout) que la gestion du site est confiée directement à l’Hôpital Saint-Jean de Latran à Paris. À partir du début du XVIe siècle, le domaine est loué à des fermiers qui l’exploitent. Il est vendu comme bien national pendant la Révolution française.











Commanderies au XIII ème siécle

Commanderies existantes au XIII ème siècle par Département
(par nos amis http://www.templiers.net/)


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Quelques Edifices Templiers

église amarens ferme ambrief église auvernaux
commanderie bastit-du-causse ferme bure-les-templiers commanderie caestre
église carentoir_le temple souterrain catelet église chassignelles
église chevru église courroirie église cressac
église dannemois église douzens commanderie enclos-du-temple-paris
église escolives église eterpigny église fitou
église fontenay-pres-chablis église guerno église gurgy le chateau
commanderie lacapelle-livron ferme-templiere landrethun-les-Ardres église lantiern
église laon église les_loges-feuilloux église lizio
église locoal église marchesoif commanderie mas_deu
église mas-des-cours église merlevenez église metz
église mont-de-soissons commanderie montricoux église moret
commanderie mormant forteresse-templiere presle commanderie ruou
église saint-cado église saint-meen commanderie saint-gervais-les-trois-clochers
ferme-templiere Saint-Martin-les-champs église Saulce église temple
commanderie vaour commanderie villemoison commanderie xugney
église barbonne-fayel maison-templiere beaugency église bras église caestre
maison-templiere campagne-sur-aude chateau-templier clansayes ferme-templiere cuiry-housse église espinas
maison-templiere figeac église lintin église montsaunes église muzillac
commanderie peyrassol commanderie richerenches commanderie sainte-eulalie-de-cernon commanderie arville
ferme-templiere sombernon ferme-templiere Brignoles ferme-templiere collioures ferme-templiere Flechinelle

Autres constructions Templières

En Octobre 2017 sera présentée ci dessous une étude non exhaustive sur les ponts ponceaux calvaires édifiés par les Templiers sur notre territoire.

Accompagnements

- Aide pour centres d’adultes handicapés
- Participations diverses (achat d’un fauteuil roulant spécialisé)
- Dons aux œuvres sociales des villes (CCAS, épiceries solidaires…)
- Aide dans les maisons de retraite
- Bénévolat divers (ambassadeurs du civisme…)
- Aide aux particuliers dans la détresse
- Aide à l'association JCM Togo - voir le site : jcmtogo

Rappel historique : création de l'Ordre

L’origine des Aux XIème et XIIème siècles, le renouveau du monachisme chrétien permit la fondation de nombreux ordres religieux avec notamment les convers qui privilégiaient le travail manuel , et la rénovation de la vie canoniale qui adopta la Règle de Saint Augustin , les chanoines (ordre de Saint-Lazare de Jérusalem) ou des moines (ordre de Saint-Jean de Jérusalem) s'engageant dans des activités hospitalières ou dans la vie paroissiale. C'est dans ce contexte religieux que l'Église catholique incita les chevaliers du XIIème siècle à devenir des Milites Christi , autrement dit des « Chevaliers du Christ » pour combattre les infidèles en Terre sainte. Le pape Urbain II prêcha la première croisade le 27 novembre 1095 , dixième jour du concile de Clermont. La motivation du pape à voir une telle expédition militaire prendre forme venait du fait que les pèlerins chrétiens en route vers Jérusalem étaient régulièrement victimes d'exactions voire d'assassinats. Le pape demanda donc aux peuples Chrétiens d'Occident de prendre les armes afin de venir en aide aux Chrétiens d'Orient. Cette croisade eut alors comme cri de ralliement « Dieu le veut ! » et tous ceux qui prirent part à la croisade furent marqués par le signe de la croix, devenant ainsi les croisés (terme qui n'apparaît qu'au concile de Latran IV en 1215). Cette croisade aboutit le 15 juillet 1099 à la prise de Jérusalem par les troupes chrétiennes de Godefroy de Bouillon.
Hugues de Payns (aux origines controversées et qui pourrait fort bien n'etre que hugues le paien frère de Geoffroy de Saint Omer), futur co-fondateur et premier maître de l'ordre du Temple, vint en Terre sainte acoompagné de Godefroy de Saint Omer et d'une cohorte de chevaliers Français . Ils en revinrent en 1107 , puis y repartirent en 1114, se mettant alors sous la protection et l'autorité des chanoines du Saint-Sépulcre, pour défendre les possessions de ces chanoines et pour protéger le tombeau du Christ. Hugues de Payns , Geoffroy de Saint Omer et 7 autres chevaliers fondérent alors l'Ordre des Templiers.

C'est le 23 janvier 1120, lors du concile de Naplouse que naquit officiellement, sous l'impulsion d'Hugues de Payns et Godefroy de Saint-Omer, la milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon (en latin : pauperes commilitones Christi Templique Salomonici), qui avait pour mission de sécuriser le voyage des pèlerins affluant d'Occident depuis la reconquête de Jérusalem et de défendre les États latins d'Orient. Dans un premier temps, Payns et Saint-Omer se concentrèrent sur le défilé d'Athlit, un endroit particulièrement dangereux sur la route empruntée par les pèlerins par la suite, l'une des plus grandes places fortes templières en Terre Sainte fut construite à cet endroit : le château Pèlerin. Le nouvel ordre ainsi créé ne pouvait survivre qu'avec l'appui de personnes influentes. Hugues de Payns réussit à convaincre le roi de Jérusalem Baudouin II de l'utilité d'une telle milice, chose assez aisée au vu de l'insécurité régnant dans la région à cette époque. Les chevaliers prononcèrent les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Ils reçurent du patriarche Gormond de Picquigny la mission de « garder voies et chemins contre les brigands, pour le salut des pèlerins » (« ut vias et itinera, ad salutem peregrinorum contra latrones ») pour la rémission de leurs péchés, mission considérée comme un quatrième vœu habituel pour les ordres religieux militaires. Le roi Baudouin II leur octroya une partie de son palais de Jérusalem qui correspond aujourd'hui à la Mosquée al-Aqsa mais qui était appelée — à tort — à l'époque « temple de Salomon » car étant selon la tradition juive située à l'emplacement du Temple de Salomon. C'est ce « temple de Salomon » dans lequel ils installèrent leurs quartiers (notamment les anciennes écuries du Temple) qui donna par la suite le nom de Templiers ou de chevaliers du Temple.
liste de ces chevaliers , précurseurs ou « fondateurs » de l'ordre.

- Hugues de Payns , fondateur de l’ordre et premier Grand Maître.
Aucun document officiel n'a été retrouvé concernant la naissance de Hugues de Payns , et , de nos jours 3 thèses s'affrontent concernant sa naissance .
Certains le prétendent originaire de Troyes en Champagne .
D’autres prétendent qu'il vient de l’Ardèche .
Ce qui est étonnant c'est que le frère de Geoffroy de Saint Omer était surnommé Hugues le Païen ,et comme ils sont partis ensemble à Jérusalem il se peut fort bien que hugues de Payns et hugues le Païen ne soient qu'une seule et meme personne ! En un mot Il se peut donc qu'il soit issu de la famille des Châtelains de Saint Omer , frère de Geoffroy .
Les seuls récits fiables sont ceux de Guillaume de Tyr qui, dans son livre XII, chapitre VII, rapporte la création de l'ordre du temple à l'année 1118. « Dans la même année, quelques nobles chevaliers, hommes dévoués à Dieu et animés de sentiments religieux se consacrèrent au service du Christ, et firent profession, entre les mains du patriarche, de vivre à jamais, ainsi que les chanoines réguliers, dans la chasteté, l'obéissance et la pauvreté. Les premiers et les plus distingués d'entre eux furent deux hommes vénérables, Hugues des Païens et Geoffroy de Saint-Omer.

Ce qui est étonnant c'est que le frère de geoffroy de saint omer était surnommé hugues le Païen ,et comme ils sont partis ensemble à Jérusalem il se peut fort bien que hugues de Payns ne soit que hugues le Païen !

Comme ils n'avaient ni église, ni résidence fixe, le roi leur concéda, pour un certain temps, un logement dans le palais qui est situé auprès du temple du Seigneur, du côté du midi... Lorsqu'ils firent leur première profession, il leur fut enjoint, par le seigneur patriarche et par les autres évêques, de travailler de toutes leurs forces et pour la rémission de leurs péchés, à protéger les routes et les chemins et de s'appliquer à défendre les pèlerins contre les attaques ou les embûches des voleurs et des maraudeurs. » Telle fut l'origine des chevaliers du Temple qui eurent pour premier maître Hugues des Païens, ainsi que le rapporte Guillaume de Tyr lui-même, dans son chapitre vingt-sixième, livre XIII. C'est à ce même Hugues, prieur de la milice sainte, qu'est adressée la seconde lettre de Hugues, prévôt de la Grande-Chartreuse, et que saint Bernard a dédié le livre suivant : il ne faut pas le confondre avec un autre Hugues qui fut comte de Champagne avant de se faire templier, comme on le voit par la lettre trente et unième de saint Bernard qui est adressée à ce dernier. Hugues des Païens, premier grand maître de la milice sainte, eut pour successeur en 1136, un soldat aussi distingué que brave, aussi noble par ses moeurs que par sa naissance, nommé Robert de Bourgogne, originaire d'Aquitaine, comme on peut le voir dans Guillaume de Tyr, livre XV, chapitre VI, qui parle encore de lui au commencement du livre XVII. Il paraît que ce fut Evrard qui succéda à Robert Pierre le Vénérable lui écrivit une lettre qui est la vingt-sixième du livre VI. On n'est pas d'accord sur l'époque où saint Bernard écrivit cet opuscule. Il est certain pourtant qu'il le composa dans un temps où l'ordre des Templiers était déjà nombreux, comme le prouvent ces paroles : « Pendant que ces choses se passent à Jérusalem, l'univers entier sort de sa léthargie les îles écoutent, les peuples les plus lointains prêtent l'oreille, l'Orient et l'Occident bouillonnent, la gloire des nations déborde comme un torrent, on dirait un fleuve au cours impétueux qui réjouit la cité de Dieu. Mais ce qu'il y a de plus consolant et de plus avantageux, c'est que la plupart de ceux qu'on voit, de tous les pays, accourir chez les Templiers, étaient autrefois des scélérats, etc. » Or, avant le concile de Troyes, en 1127, les chevaliers du Temple n'étaient encore qu'au nombre de neuf, comme nous le verrons bientôt par le récit de Guillaume de Tyr. Il n'est donc pas probable qu'il ait été écrit avant l'année 1132 mais il est certain qu'on en doit placer la date avant 1136, époque où Robert succéda à Hugues des Païens en qualité de grand maître.
Les 8 autres protagonistes se présenteront à vous eux memes !

- Geoffroy de Saint-Omer , fondateur de l’ordre , Parti de mes Flandres natales avec mes trois frères Guillaume , Hugues et Gérard , pour la première croisade , je retrouve sur place mes amis , les fils de Godefroy de Bouillon et Baudouin , futur Roi de Jérusalem. Je décide de rester en terre Sainte jusqu’en 1128 ou je crée avec Hugues l’Ordre des Templiers. Je crée , en Flandres , la première commanderie d’occident à Ypres.
- Robert de Craon , je suis le 2ème Maître de l’Ordre et son législateur. Originaire d’Anjou , je n’en suis pas moins apparenté aux grandes familles du nord , par mes arrières grands parents , barons d’Artois , Sires de Créquy. Certains me surnomment Roral.
- André de Montbard , je suis l’oncle maternel de Saint Bernard. J’entre avec lui dans l’Ordre Cistercien et l’aide à fonder Clairvaux , dont il est élu abbé. Sa foi habite en moi , ce qui fait qu’après le concile de Troyes en 1129 , j’entre dans la nouvelle milice du Temple sous la conduite d’Hugues. Je reste en Terre Sainte et deviens le conseiller de la Reine Mélisande. D’abord Sénéchal de l’ordre , j’en deviendrai plus tard le 5ème Maître.
- Archambault de Saint-Amand , Présent à Troyes en 1129 , Flamand d’origine , plus exactement du Hainaut , la Foi me gagne et je m’emploie contre ses ennemis. Certains pensent que je suis le père d’Eudes , 8ème Maître du temple.
- Hugues Rigaud , Originaire du Languedoc , j’assiste au concile de Troyes où se décideront les caractéristiques qui régiront l’Ordre , de retours dans ma Provence natale , j’agirai en tant que visiteur du temple , puis procureur du Temple.
- Payen de Montdidier , originaire de Montdidier en Picardie , je suis nommé au concile de Troyes vers 1130 , Hugues me demande de gérer les biens de toute la région du Nord de la France. Je reste donc sur place en qualité de Précepteur de France.
- Bernard Rolland , Originaire du Marquisat de Provence , participant au concile de Troyes , je suis désigné pour faire connaître l’Ordre du temple dans le sud de la France. Ayant reçu de nombreuses donations , je fonde une des plus grandes commanderies à Richerenches.
- Geoffroy de Bossoit, Homme de Baudoin IV , comte de Hainaut en Belgique actuelle , je laisse mes territoires de Frameries à l’Ordre du Temple et je défends vaillamment avec eux la Terre Sainte. Je participe au concile de Troyes en 1129 .
Templiers
remonte à la première croisade en terre Sainte. Après la conquête de Jérusalem en 1099, certains chevaliers décident de rester sur place et fondent le royaume de Jérusalem, avec pour objectif de veiller sur le tombeau du Christ.

En 1113 est créé l’Ordre des Hospitaliers. Sa mission est d’assurer aux pèlerins chrétiens hébergements et soins.

En 1118, naissait, sous l’impulsion de Hugues de Payns et de Geoffroy de Saint Omer, ce qui allait devenir un événement historique : l’ordre des pauvres chevaliers du Christ , s’appelant par la suite l’Ordre du Temple. Si Hugues de Payns est très connu , personne ou presque ne connait Geoffroy de Saint Omer , je vous propose donc de vous faire découvrir en quelques lignes cet illustre Chevalier méconnu :


A Saint-Omer, et plus largement, dans l'Audomarois, tout le monde connaît Il y a une place à son nom , du côté des ruines Saint Bertin .
Qu’a-t-il fait? Quel est son lien avec les templiers ? Nous verrons cela plus loin .
En 1112, le royaume était gouverné par le roi Louis VI le Gros , qui fit reconnaître Baudoin VII , fils de Robert I (Robert le Frison) , comme douzième comte de Flandres. Les châtelains , dont l’origine remonte aux rois francs de la première race , ne furent institués que sous le règne au comté de Flandres d'Arnould III , en 1090. Ils avaient la direction de la milice urbaine et étaient en même temps les gardiens des prisons et les juges suprêmes des crimes qui se commettaient dans le ressort de leur châtellenie. Ils levaient des impôts et prenaient les mesures d’administration locale. C’est Baudoin VII , comte de Flandres , qui fit exécuter tous les travaux hydrauliques qui ont donné sa renommée à Saint Omer, notamment en 1114 quand il rendit l’Aa navigable. Baudoin VII mourut en 1119 ou 1120 des suites d’une blessure reçue lors du siège de la ville d’Eu , en Normandie. Son successeur fut Charles dit le bon , qui appartenait à la maison de Danemark. A cette époque , le châtelain de Saint Omer s’appelait Hoston. Il avait trois fils , Guillaume, qui deviendra châtelain sous le nom de Guillaume 1 , geoffroy et Hugues qui fit partie de l’expédition des Croisés de 1146 et qui séjourna longtemps dans le Soristan. Les trois frères se rangent sous la bannière de Godefroy de Bouillon , et là prend naissance l’histoire des Templiers à Saint Omer. (Hugues était dit le « païen » , ce qui fait que certains auteurs l’assimilent à Hugues de Payns). Nous avons évoqué Saint Bernard , Geoffroy , Hoston , il reste un homme incontournable dans cette aventure Templière :

Suger régent du royaume .
Suger est né en 1082 à Saint Omer , et est mort en 1152 à la cour de Louis VII. Il fut consacré à Dieu dans l’église de Saint Denis. Sa première éducation lui fut donnée dans l’abbaye de Saint Bertin. En 1092 , il avait 10 ans , il est déposé par son père en l’abbaye de Saint Denis , qu’il ne devait plus quitter. Dans cette abbaye , il forma une amitié indissoluble avec le fils unique du Roi de France. Il connut trois rois et quatre papes et des princes étrangers le prirent pour arbitre. Il prépara Philippe I à mourir et présida ses obsèques. Il devint alors conseiller de Louis VI , son ami d’enfance. En 1122 , à 40 ans , Suger est élu abbé du monastère. Après avoir donné lui-même l’exemple dangereux d’une existence trop somptueuse pour un moine , il réforma son abbaye avec un soin scrupuleux. C’est sa rencontre avec Saint Bernard qui fut déterminante. Auparavant , son Eglise était emplie de dorures , de pierres et de bois précieux. C’était un endroit très à la mode où le beau monde aimait à se rencontrer , loin de la ville, mais aussi bien loin de la rigueur indispensable à un lieu sacré. Après sa rencontre avec Saint Bernard , il appliqua avec fermeté la règle de Saint Benoît , ce qui lui valut d'ailleurs quelques problèmes avec certains moines qui avaient vite pris l’habitude de la vie facile et oisive. Mais il tint bon , et l’abbaye retrouva sa vocation première. Avant son départ pour la croisade , en 1147 , Louis VII le nomme régent du royaume. On sait , d’après les courriers échangés , que Suger était très lié avec Saint Bernard. Il fut un ardent adversaire d’Abélard : il força Héloïse à quitter le monastère d’Argenteuil. C’est lui qui décida de la construction de l’abbaye de Clairmarais (prés de Saint Omer).
Suger
il y a une place à son nom , du côté des ruines Saint Bertin à Saint Omer. Qu’a-t-il fait? Quel est son lien avec les templiers ? Nous verrons cela plus loin .
Quant à geoffroy, fils du Seigneur de Saint Omer, fondateur de l’ordre du Temple, rien , pas une place , pas une rue , pas une impasse.
Pas une seule trace dans les documents touristiques de la ville. A croire qu’il ait été maudit, et que cette malédiction dure encore! Et c’est la même chose pour Hoston de Saint Omer, qui fut un grand dignitaire de l’Ordre du Temple. Ces trois hommes furent liés par un quatrième personnage , peut-être le plus illustre , Bernard de Clairvaux , autrement dit Saint Bernard . Geoffroy et Suger l’ont rencontré, et leur rencontre avec cet homme que certains historiens désignent comme le plus influent de l’occident médiéval a été déterminante pour le reste de leur vie.
Godefroy de Bouillon , faisaient partie d’une société secrète appelée Quel était donc cet Ordre d'Amus ?
L'Ordre d'Amus fut inspiré des Chevaliers Kadosh (Ordre des Solitaires) . Cet Ordre lui meme d'inspiration Essénienne Gnostique et Johannique (au sens de Saint Jean et pas encore de Jeanne d'Arc) .
l’Ordre d’Amus.
Il faut savoir qu’il existait à Thèbes une société secrète appelée l’Ordre du Kadosh , ou Ordre des Solitaires (Ordre des Purs, des Parfaits). Le comte de Toulouse , Raymond de Saint Gilles , en ayant été informé et désirant en savoir plus , envoya en 1104 un de ses sujets , Arnaud , à Thèbes , pour être initié dans cet Ordre. De retour à Toulouse , après avoir été initié aux trois degrés de l’Ordre du Kadosh , il fonde , avec l’autorisation de son maître Kadosh , l’Ordre d’Amus , qui très vite eut des ramifications partout en Europe. Parmi les initiés à cet Ordre, Godefroy de Bouillon , le comte de Toulouse , le comte de Champagne , le roi Henri 1er d’Angleterre , et les neuf fondateurs du Temple. En 1104 , bien avant la fondation de l’Ordre du Temple , le comte Hugues de Champagne qui devint sans doute le Grand Maître occulte du Temple , rencontra à Byzance , accompagné d’Hugues de Payns et de Geoffroy de Saint-Omer, le Maître des Frères d’Orient, dont le patronyme était Melchissédek , le nom même du roi de Salem , (le « roi de Justice » , dont parle la Bible) et qui avait succédé à Michel Psellos (Michel Psellos , fondateur de l'Ordre des Frères d’Orient , était initié aux doctrines hermétiques , néo-pythagoriciennes et néo-platoniciennes) en 1078. Une des hypothéses , s'appuyant sur cette découverte , est que L'ordre du Temple est né en Terre sainte , en 1119.
Après la première croisade, à l'initiative de 9 chevaliers qui voulaient protéger les pèlerins se rendant à Jérusalem. Il a été officialisé par le concile de Troyes, neuf ans plus tard, à l'initiative de saint Bernard de Clairvaux. Il tire son nom du temple de Salomon, à Jérusalem, où il a installé son siège à ses débuts (c'est aujourd'hui la mosquée al-Aqsa). Ses membres, les Templiers, aussi appelés Chevaliers du Temple ou Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon, sont des moines issus de la chevalerie, donc de la noblesse, qui vivent selon la règle bénédictine tout en mettant leur épée au service de l'Église . Avec leurs homologues de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean, ils constituent l'essentiel de l'armée permanente dans les États Francs de Palestine. La devise des Templiers exprime la double identité des moines-chevaliers : Memento finis : Pense à ta fin , en chrétien... et Pense à ton but en soldat. Ses forteresses à l'architecture puissante et efficace, comme Mont-Thabor, ont marqué durablement le paysage de la Palestine. Ses commanderies destinées au recrutement des nouveaux chevaliers et à l'hébergement des invalides, ont couvert l'Europe. À Cressac, au sud d'Angoulême, nous pouvons encore voir la chapelle de la commanderie du Dognon et ses émouvantes peintures murales qui racontent la croisade. Le prestige des moines-soldats au manteau blanc frappé d'une croix rouge a été immense pendant les deux siècles qu'ont duré les croisades... malgré la trahison ignominieuse du grand maître Gérard de Ridefort à la bataille de Hattîn, en 1187. Après l'échec de la 8ème croisade, l'ordre , dont la raison d'être était la défense des Etats Latins et de la Terre Sainte, fut considéré comme une menace par le pouvoir à cause de sa trop grande importance en France . Il fut donc décapité par le roi Philippe le Bel . Quelques Templiers survivants trouvèrent refuge en Ecosse en Angleterre en Espagne en Italie au Portugal , ou ils se firent oublier du pouvoir Français . L'imaginaire cependant s'empara de leur destinée , et , très vite les Templiers furent apperçus en Amérique , au Canada , au Danemark etc..
l’Ordre du Temple
ne fut pas « créé » dans le but de protéger les chemins de Jérusalem , mais qu’il fut délibérément mis en place par une structure secrète orientale , et que nos neuf chevaliers ne furent en fait que des « prête-noms » pour « occidentaliser » , ou « christianiser » cette structure.
Chacun appréciera !
Guillaume , fils de Hoston, assiste utilement Robert II , dit de Jérusalem, dans ses principales entreprises. Pendant ce temps , ses frères Hugues et Geoffroy contribuent à la prise de Jérusalem , et Hugues dit « païen » reçoit en récompense de ses exploits la principauté de Galilée et la Seigneurie de Tibériade. Geoffroy fonde en 1118 avec Hugues de Payns et sept autres chevaliers l’Ordre du Temple. Dix ans plus tard , en 1128 , il obtient du concile de Troyes , donc de Saint Bernard , un règlement et des statuts pour ses braves compagnons , la sécurité des voyageurs , l’effroi des brigands , et jette en Europe les bases de la prodigieuse puissance de cette milice héroïque. En 1127 , geoffroy et plusieurs de ses compagnons fondent dans les faubourgs d’Ypres une commanderie , sur le territoire d’Upstal. On retrouve encore sa trace la même année à Rome , près du Pape Honorius III , chez lequel il était venu chercher du secours pour une nouvelle croisade. En 1129 ou 1130 , Hugues de Payns se rend à la cour d’Angleterre où il est reçu de façon « étonnante » , mais on comprend pourquoi , sachant que les deux hommes étaient initiés dans le même Ordre d’Amus , par le roi Henri 1er , qui octroie à l’Ordre des biens énormes (on signale dans les sources anglaises , « de grands trésors d’or et d’argent »). A son retour sur le continent , Hugues emmène à sa suite chevaliers anglais et flamands avant de rassembler les preux français et de rejoindre Marseille. Pendant ce temps , geoffroy a su convaincre sa famille de l’aider pour obtenir la donation des redevances des Flandres de la part du comte Guillaume Cliton avec l’assentiment des barons normands et flamands.
Geoffroy fut nommé duc de Thèbes , et c’est dans cette contrée lointaine qu’il termina sa vie aventureuse.
De geoffroy, il ne reste presque rien , hormis une loge maçonnique à l’Orient de Bruxelles , une autre à Renescure et une autre encore à Saint Omer , ainsi qu’un grade maçonnique "Chevalier Kadosh".
Hoston de Saint Omer est le fils de Guillaume I , donc neveu de geoffroy , devient un des hauts dignitaires du Temple , et assiste avec plusieurs chevaliers templiers aux funérailles de Suger en 1152. Gautier , son frère, aide Saint Bernard à faire surgir des eaux l’abbaye de Clairmarais (près de Saint Omer).


Refermons la parenthèse et revenons à l'année 1118 .
En 1118 , ces deux ordres organisent en Occident un important réseau de commanderies, comme celles du Larzac, destinées à alimenter l’effort de guerre en Terre Sainte. Dès sa création, l’Ordre des Templiers bénéficie d’avantages matériels de toutes sortes ainsi que d’appuis considérables : celui de Saint-Bernard qui édicte sa règle, et celui du Pape, qui lui permet d’être indépendant de la hiérarchie de l’Eglise. Respectant les vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, l’Ordre se développe rapidement en Occident. Les donations faites par les familles nobles, mais également le talent à faire fructifier les terres et les biens légués ou achetés confèrent à l’Ordre une grande prospérité. A la fin du XIIIème siècle, après la perte de la Terre Sainte, les Templiers sont extrêmement riches. A Paris, à Londres et dans les commanderies, ils gèrent les fonds royaux et privés qu’ils ont reçus en dépôt. Alors que les cathares sont pourchassés dans le Sud de la France, les Templiers sont devenus les banquiers du royaume. La tour du Temple de Paris abrite même le trésor royal. Leur puissance, leur rôle en Terre Sainte et la symbolique spirituelle très complexe de l’Ordre sont sans doute à l’origine de la fascination mais aussi des spéculations les plus folles que l’histoire des Templiers a engendrées au cours des siècles.

La réussite des Templiers finit par susciter convoitises et jalousies, tant du côté de la couronne de France que du clergé. Ce dernier forge au cours du XIIIème siècle une image négative des Templiers, représentés comme des hommes arrogants et avares. En 1305 , de son côté , Philippe le Bel roi de France , veut s’approprier les richesses de l’Ordre et briser son indépendance , mais il veut aussi faire pression sur le pape Clément V dans le but d'obtenir de lui la condamnation de la mémoire de Boniface VIII justifiant par là son action violente perpétrèe à Agnani contre ce pape Boniface VIII .

Sans qu'il n'y ait véritable préméditation de Philippe le Bel , les rumeurs s’amplifient dès 1305 et l’on accuse les Templiers de faits très graves : hérésie, idolâtrie et même, sodomie.
Philippe le Bel sautera sur l'occasion pour instruire un procès à charge .De l'avis de tous les historiens (Alain Demurger et les autres) si la rumeur contre les Templiers fut bien réelle son contenu était lui entiérement faux.
Le vendredi 13 octobre 1307 eu lieu l’arrestation en masse des Templiers qui furent ensuite emprisonnés et jugés. L’Ordre est définitivement aboli en 1312. Son dernier grand-maître, Jacques de Molay, est brûlé vif sur l’île de la Cité à Paris. Son appel à la vengeance divine à ce moment-là, puis les morts successives de plusieurs des persécuteurs du Temple, donnèrent lieu à la fameuse légende de la malédiction des Templiers. C’est l’Ordre des Hospitaliers qui, finalement, hérita des biens des Templiers. Sur le Larzac, ils prirent le relais de leurs « cousins » Templiers, ceci jusqu’à la Révolution française, en 1789.

Anniversaire de la création de l'Ordre.

En 2018 nous fêterons les 900 ans de la création de l’Ordre des Templiers.
Aujourd'hui, notre Ordre, Ordre Suprême et Militaire des Chevaliers de Salomon, par sa filiation généalogique le rattachant à certains Grands Maitres de l’Ordre du Temple (Geoffroy de Saint-Omer - fondateur, Robert de Craon - 2ème Grand Maitre, Robert de Sablé - 11ème Grand Maitre) organisera une grande cérémonie à cette occasion, en France et dans tous les pays où il est représenté. Dans le but de préparer ces festivités, et afin de faire connaître notre idéal premier, nous souhaitons recueillir des témoignages sur le thème suivant :
« Je crois en la religion de l’Amour »
Anonymes, parents, amis, artistes, politiques, médecins, avocats, agriculteurs, commerçants, retraités, salariés …. De toute confession, de toute nationalité, faites-nous part de vos sentiments, impressions, idées sur ce sujet. Tous ces témoignages recueillis seront compilés en un «Livre pour l’Humanité». Soyez l’écrivain de ce livre ! Les plus beaux témoignages seront lus lors de notre grande cérémonie de 2018. Faisons, tous ensemble, en sorte que ce livre aux milliers de pages devienne une pétition pour l’Amour et la Paix dans le monde ! Une page Facebook® est consacrée aussi à cet événement là également, vous pouvez y écrire votre témoignage. Sur vos écrits, n’oubliez pas d’y inscrire vos noms et prénoms ainsi que votre qualité ou profession puis renvoyez votre fichier à l'adresse mail suivante :
secretaire@templiers-chevaliers.com

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