Le Moyen Age Central de l'an 950 à 1050
Le systéme Féodal

Le système féodal qui s'est installé en Europe depuis l'empire carolingien de Charlemagne, a entraîné une décentralisation du royaume en plusieurs territoires autonomes. Ce modèle a installé durablement une hiérarchisation de la société occidentale : rois, ducs, seigneurs, chevaliers, serfs.
Après le démembrement de l'Empire romain d'Occident (476), s'est dessinée en Europe médiévale, entre le Ve siècle et le VIIIe siècle, une nouvelle organisation de la société.
Mais cette époque mérovingienne puis carolingienne, voit persister un certain nombre de principes de hiérarchie et de propriété fondés sur le droit romain. Les titres de haute noblesse en sont un, comme ceux des comtes (comes, le compagnon de l’Empereur), des ducs (dux, les conducteurs des armées), ou de marquis (marchensis, celui qui défend les marches, les frontières du royaume). Le haut moyen Âge a repris ces titres, calculés et adaptés aux besoins de défense d’un souverain. les terres sont en quelque sorte le « salaire » donné par le roi à celui qui défend cette partie de son royaume. la puissance publique (royaume ou empire) est ainsi en dilution entre des acteurs aux horizons restreints, ce qui facilite une forme de « clientélisme » : les terres conquises sont divisées en possessions, concédées par un chef à ses compagnons d'armes, en récompense des services qu'ils lui ont rendus à la guerre.
À partir du IXe siècle, lorsque l’empire de Charlemagne peine à faire face aux invasions normandes, lorsque règnent les discordes internes à la famille carolingienne, ce clientélisme se renforce, de petits seigneurs cherchant, face aux ennemis, à se mettre sous la protection d’un seigneur plus puissant. Tendance qui se noue au fur et à mesure que s’affaiblit l’empire carolingien, dont l’émiettement est consacré en 843, au traité de Verdun : les petits-fils de Charlemagne se partagent ses territoires, divisant l’empire en trois royaumes, faisant disparaître, avec l’émergence de la « Germanie », l'identité entre Empire et État franc. On assiste à la montée d’un « système féodal », c’est-à-dire à une gestion du territoire mettant en avant l'ensemble des institutions et usages contractuels entre seigneurs de différentes puissances… La désagrégation commence au sommet, parmi les auxiliaires du pouvoir, ces ducs et marquis chargés de coordonner les activités militaires sur un vaste territoire. Leurs devoirs perdent de leur assiduité à mesure que s’émousse la puissance royale.
Défendant leurs territoires de plus en plus localement, ils rassemblent en « clientèle » de protégés l’aristocratie des seigneurs de leur région, créant comme des principautés quasi autonomes. Les comtes et les ducs se détachent les uns des autres, les comtés se fractionnent. Ainsi s’affermissent les pouvoirs locaux des seigneurs des forteresses sur les populations des villages environnants, et le pouvoir se trouve-t-il distribué en un grand nombre de petites seigneuries, soudées par des rapports hiérarchiques entre seigneurs et seigneurs vassaux, à travers l’esprit des fiefs.
C’est le système des rapports féodo-vassaliques qui est en train de s’établir.

Le Moyen Age Central de l'an 950 à 1050
Le Roi et le système féodal

Dans le principe , de vassal en suzerain , si l'on remonte la pyramide , le roi est au sommet , suzerain des suzerains , il est le « seigneur suprême ».
Au-dessus des seigneurs dans la hiérarchie de la société , il incarne une fonction ultime d’intérêt général regroupé , nouée par une fonction symbolique : le roi est sacré , il n’existe que par un rite religieux , qui prend forme dans le sacre et le serment qu’il prête devant Dieu de défendre son « peuple chrétien ».
Cependant , de l’effondrement de l’empire carolingien à la consolidation du système féodal , toute une période voit se renforcer la « société seigneuriale » et son réseau de « principautés » , au détriment de la notion « d’état » et de royauté. Dès le début du Xème siècle, le paysage politique du domaine français est dominé par des princes qui, partout où c’est possible, relaient à leur profit les prérogatives royales, trament un maillage local où ils se placent en interlocuteurs premiers. Autour de l’an mil, la hiérarchisation des pouvoirs fonctionne mal et l’autorité royale n’est plus en état de défendre localement les sujets.
Ces derniers se tournent, pour une protection rapprochée, vers les comtes et vicomtes , les ducs et les marquis , et la magistrature du roi devient essentiellement morale, insuffisante à empêcher le système des clientèles locales en train de se consolider.

Le XIème siècle sera celui des seigneurs, les rois s’efforçant de contenir les excès du système , au milieu de l'éclatement de la souveraineté en une multitude de principautés indépendantes.

Au XIIème siècle , Louis VI , dès le début de son règne , portera les premiers coups au système féodal en encourageant les pouvoirs communaux , s’en servant comme levier royal contre la puissance des vassaux .

Les Croisades , de même , forceront les seigneurs à engager leurs pouvoirs et leurs forces à la couronne.

Puis au XIIIème siècle , de Philippe Auguste à Philippe le Bel , les progrès du pouvoir royal arriveront à réimposer un gouvernement central. Le roi exige l’hommage de ses vassaux , intervient dans les fiefs , taxe de félonie ses vassaux indisciplinés , joue pour lui-même des sentiments de fidélité qui doivent s’attacher à la personne du seigneur. Se met alors en place une monarchie féodale, usant des obligations vassaliques pour faire plier principautés et seigneurs territoriaux.

Par la force des armes , par des jugements, des achats , des jeux de succession , les souverains réuniront au domaine royal le plus grand nombre possible de fiefs, démembreront les privilèges des feudataires. Au-delà des Croisades , la guerre de Cent Ans posera la même contradiction entre la « mobilisation générale » d’un royaume et l’atomisation féodale.
La question militaire se résoudra alors en arrachant la guerre aux seigneurs de la guerre et à leurs chevaliers , pour constituer une armée de métier payée avec les impôts centralisés .

C'est le début d'une période nouvelle de transition qui est celle du passage de la féodalité à un état royal souverain.

Histoire de la province d'Artois

Au temps de l'empire Romain , l'Artois est une partie de la province romaine de Belgique , puis , cette région fut conquise au Ve siècle par les FRANCS et donnée en 863 par Charles le Chauve à Judith sa fille , qui épousa Baudouin Bras de Fer , comte de Flandre. Après avoir été longtemps possédée par les comtes de Flandre , sous la suzeraineté de la France , l'Artois fut réuni à la couronne par Philippe-Auguste en 1180 , et donné en 1237 , avec titre de comté , par Saint Louis à Robert , son frère aîné , le comte d'Artois. Après avoir relevé des ducs de Bourgogne , l'Artois passa par héritage aux Habsbourg d'Espagne et fut re-rattachée définitivement à la France après la guerre de Trente Ans , le 7 novembre 1659 aux termes du traité des Pyrénées sauf Aire-sur-la-Lys et Saint-Omer qui ne devinrent Françaises qu'en 1678.

Liste des comtes d'Artois


Plusieurs maisons se sont succédées à la tête du Comté d'Artois. Les dates entre parenthèses sont les dates de naissances et de décès.
Maison capétienne d'Artois:
Robert Ier d'Artois (1216-1250). Il est le fils de Louis VIII (roi de France) et de Blanche de Castille. Frère de Saint Louis, il est tué à Mansourah pendant la septième croisade.
Robert II d'Artois (1250-1302). Il est le fils du comte Robert Ier et de Mathilde de Brabant (1224-1288), dite Mahaut de Brabant.
Mathilde d'Artois (1268-1329) dite aussi Mahaut d'Artois. Elle est la fille du comte Robert II d'Artois et d'Amicie de Courtenay, héritière ou dame de Conches. Par mariage avec Othon IV de Bourgogne elle devient comtesse de Bourgogne. Elle déboute Robert III (1297-1342), de ses droits et s'empare du comté d'Artois.
Maison d'Ivrée:
Jeanne II de Bourgogne aussi appelée Jeanne I d'Artois. Elle est la fille de la comtesse Mathilde et d'Othon IV de Bourgogne. Par son mariage avec le futur Philippe V le Long elle devient reine de France.
Capétiens directs:
Jeanne de France (1308 - † 1347). Elle est la fille de Jeanne II de Bourgogne et du roi Philippe V Le Long. En épousant Eudes IV de Bourgogne, elle lui transmet le comté d'Artois.
Maison capétienne de Bourgogne:
Eudes IV de Bourgogne (1295 - † 1349). Il est le fils du duc Robert II de Bourgogne († 1306) et d'Agnès de France († 1325), fille de Saint Louis. Duc de Bourgogne à la mort de son frère Hugues V de Bourgogne, il devient comte d'Artois en épousant Jeanne de France.
Philippe Ier de Bourgogne dit Philippe de Rouvres. Né en 1346 à Rouvres, il est le petit-fils de Jeanne de France et d'Eudes IV et donc le fils de Philippe de Bourgogne († 1346) et de Jeanne Ire d'Auvergne († 1360). A sa mort en 1361, ses possessions furent démembrées.
Capétiens directs:
Marguerite de France (1309 - † 1382). Elle est la fille du Fille du roi de France Philippe V le Long et de la comtesse Jeanne II, elle hérite de son petit-neveu Philippe Ier pour les comtés de Bourgogne et d'Artois. Elle épouse le comte Louis Ier de Flandre († 1346).
Maison de Dampierre:
Louis II de Flandre (1330 - † 1383) dit Louis II de Mâle. Il est le fils de Marguerite de France et de Louis Ier de Flandre. Il épouse Marguerite de Brabant, fille du duc Jean III de Brabant. À sa mort en 1383, sa fille Marguerite III hérite de toutes ses possessions.
Marguerite III de Flandre (1350 - † 1405). Elle est la fille de Louis II de Flandre et de Marguerite de Brabant. En secondes noces, elle épouse le duc Philippe II de Bourgogne, fils du roi de France Jean II le Bon et de Bonne de Luxembourg.
Maison capétienne de Valois-Bourgogne:
Philippe II de Bourgogne dit Philippe le Hardi est né à Pontoise en 1342. Il est le fils du roi Jean II le Bon. À la mort de son beau-père Louis II de Flandre, il cohérite avec son épouse Marguerite III de Flandre de toutes ses possessions. Il décéde en 1404.
Jean Ier de Bourgogne (1371 - † 1419) dit Jean sans Peur. Il est le fils de Philippe II le Hardi et de Marguerite III de Flandre, il épouse Marguerite de Bavière (1363-1423), fille d'Albert Ier de Bavière, comte de Hainaut.
Philippe III de Bourgogne (né en 1396 à Dijon et mort en 1467), dit Philippe le Bon. Il est le fils du duc Jean Ier de Bourgogne et de Marguerite de Bavière, il épouse en secondes noces Isabelle de Portugal († 1472).
Charles de Valois-Bourgogne (né à Dijon en 1433 et mort à Nancy en 1477), dit Charles le Téméraire. Il est le fils du duc Philippe III de Bourgogne et d'Isabelle de Portugal, il épouse en secondes noces Isabelle de Bourbon (décédée en 1465), fille de Charles Ier de Bourbon. En 1477, il fut tué devant Nancy. Avec lui s'écroula le vaste édifice des ducs de Bourgogne de la maison de Valois.
Marie de Bourgogne (née à Bruxelles en 1457 et décédée en 1482). Elle est la fille du duc Charles le Téméraire et d'Isabelle de Portugal. Elle est duchesse de Brabant, de Limburg, de Luxembourg, et comtesse de Flandre, d'Artois, de Hainaut et comtesse palatin de Bourgogne. Elle épouse le futur empereur Maximilien Ier de Habsbourg (décédé en 1519).
Maison de Habsbourg:
Maximilien Ier de Habsbourg (né en 1459 à Wiener Neustadt, Autriche et décédé en 1519). Il est le fils de Frédéric III du Saint-Empire, il épouse Marie de Bourgogne, fille du duc Charles le Téméraire. À la mort de cette dernière, le comté d'Artois passe à son fils Philippe de Habsbourg.
Philippe de Habsbourg (1478 - † 1506) dit Philippe le Beau. Il est le fils de Maximilien Ier de Habsbourg et de Marie de Bourgogne, il épouse Jeanne Ire de Castille, fille du roi Ferdinand II d'Aragon et d'Isabelle Ire de Castille.
Charles de Habsbourg (1500 - † 1558) dit Charles Quint. Il est le fils de Philippe de Habsbourg et de Jeanne Ire de Castille, il épouse Isabelle de Portugal (1503-1539), fille de Manuel Ier de Portugal.
Philippe II d'Espagne (né en 1527 en Valladolid et décédé en 1598). Il est le fils de Charles Quint et d'Isabelle de Portugal, il épouse en quatrièmes noces sa nièce Anne d'Autriche, fille de l'empereur Maximilien II du Saint-Empire.
Philippe III d'Espagne (né à Madrid en 1578 et décédé en 1621). Il est le fils de Philippe II d'Espagne et d'Anne d'Autriche, il épouse sa cousine Marguerite d'Autriche-Styrie, sœur de l'empereur Ferdinand II du Saint-Empire.
Philippe IV d'Espagne (né en 1605 à Valladolid et décédé en 1665). Il est le fils de Philippe III d'Espagne et de Marguerite d'Autriche, il épouse Élisabeth de France (1602-1644), fille aînée roi de France Henri IV.
Maison de France:
Lors de la paix des Pyrénées de 1659, Philippe IV d'Espagne dut céder l'Artois, le Roussillon, plusieurs villes flamandes et donner sa fille à Louis XIV (le roi de France).
Conquis difficilement entre 1640 et 1658 , l'Artois , moins les châtellenies de Saint-Omer et d'Aire (« Artois réservé ») , revient à la France par le traité des Pyrénées (1659) le traité de Nimègue (1678) donne à la France l'« Artois réservé ». Le titre de comte d'Artois est , en 1757 , donné par Louis XV à son petit-fils Charles Philippe , le futur Charles X , qui en sera le dernier titulaire.

Rappel historique : création de l'Ordre

L’origine des Templiers remonte à la première croisade en terre Sainte. Après la conquête de Jérusalem en 1099, certains chevaliers décident de rester sur place et fondent le royaume de Jérusalem, avec pour objectif de veiller sur le tombeau du Christ.

En 1113 est créé l’Ordre des Hospitaliers. Sa mission est d’assurer aux pèlerins chrétiens hébergements et soins.

En 1118, naissait, sous l’impulsion de Hugues de Payns et de Geoffroy de Saint Omer, ce qui allait devenir un événement historique : l’ordre des pauvres chevaliers du Christ, s’appelant par la suite l’Ordre des Templiers.

Dès lors , ces deux ordres organisent en Occident un important réseau de commanderies, comme celles du Larzac, destinées à alimenter l’effort de guerre en Terre Sainte. Dès sa création, l’Ordre des Templiers bénéficie d’avantages matériels de toutes sortes ainsi que d’appuis considérables : celui de Saint-Bernard qui édicte sa règle, et celui du Pape, qui lui permet d’être indépendant de la hiérarchie de l’Eglise. Respectant les vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, l’Ordre se développe rapidement en Occident. Les donations faites par les familles nobles, mais également le talent à faire fructifier les terres et les biens légués ou achetés confèrent à l’Ordre une grande prospérité. A la fin du XIIIème siècle, après la perte de la Terre Sainte, les Templiers sont extrêmement riches. A Paris, à Londres et dans les commanderies, ils gèrent les fonds royaux et privés qu’ils ont reçus en dépôt. Alors que les cathares sont pourchassés dans le Sud de la France, les Templiers sont devenus les banquiers du royaume. La tour du Temple de Paris abrite même le trésor royal. Leur puissance, leur rôle en Terre Sainte et la symbolique spirituelle très complexe de l’Ordre sont sans doute à l’origine de la fascination mais aussi des spéculations les plus folles que l’histoire des Templiers a engendrées au cours des siècles.

La réussite des Templiers finit par susciter convoitises et jalousies, tant du côté de la couronne de France que du clergé. Ce dernier forge au cours du XIIIème siècle une image négative des Templiers, représentés comme des hommes arrogants et avares. De son côté, Philippe le Bel, roi de France, veut s’approprier les richesses de l’Ordre et briser son indépendance.

En 1305, les rumeurs s’amplifient et l’on accuse les Templiers de faits très graves : hérésie, idolâtrie et même, sodomie. Le vendredi 13 octobre 1307 eu lieu l’arrestation en masse des Templiers qui furent ensuite emprisonnés et jugés. L’Ordre est définitivement aboli en 1312. Son dernier grand-maître, Jacques de Molay, est brûlé vif sur l’île de la Cité à Paris. Son appel à la vengeance divine à ce moment-là, puis les morts successives de plusieurs des persécuteurs du Temple, donnèrent lieu à la fameuse légende de la malédiction des Templiers. C’est l’Ordre des Hospitaliers qui, finalement, hérita des biens des Templiers. Sur le Larzac, ils prirent le relais de leurs « cousins » Templiers, ceci jusqu’à la Révolution française, en 1789.

Anniversaire de la création de l'Ordre.

En 2018 nous fêterons les 900 ans de la création de l’Ordre des Templiers.
Aujourd'hui, notre Ordre, Ordre Suprême et Militaire des Chevaliers de Salomon, par sa filiation généalogique le rattachant à certains Grands Maitres de l’Ordre du Temple (Geoffroy de Saint-Omer - fondateur, Robert de Craon - 2ème Grand Maitre, Robert de Sablé - 11ème Grand Maitre) organisera une grande cérémonie à cette occasion, en France et dans tous les pays où il est représenté.

Dans le but de préparer ces festivités, et afin de faire connaître notre idéal premier, nous souhaitons recueillir des témoignages sur le thème suivant :
« Je crois en la religion de l’Amour »

Anonymes, parents, amis, artistes, politiques, médecins, avocats, agriculteurs, commerçants, retraités, salariés …. De toute confession, de toute nationalité, faites-nous part de vos sentiments, impressions, idées sur ce sujet. Dès à présent nous vous encourageons à télécharger le formulaire ci dessous puis le remplir avec vos impressions et suggestions . Tous les témoignages recueillis seront compilés en un «Livre pour l’Humanité». Participez à l'écriture de ce grand livre dédié à la paix entre les nations et au bonheur de l'humanité !
Les plus beaux témoignages seront lus dans chaque pays lors de notre grande cérémonie en 2018. Faisons, tous ensemble, en sorte que ce livre aux milliers de pages devienne une pétition pour l’Amour et la Paix dans le monde ! Une page Facebook® est consacrée aussi à cet événement là également, vous pouvez y écrire votre témoignage. Sur vos écrits, n’oubliez pas d’y inscrire vos noms et prénoms ainsi que votre qualité ou profession puis renvoyez votre fichier à l'adresse mail suivante :
secretaire@templiers-chevaliers.com
Nous avons dèja à ce jour reçu des centaines de témoignagnes tous très émouvants , alors , n'hésitez plus renvoyez nous le votre .


Téléchargez le formulaire