Les Ordres Militaires du Moyen Age

SAINTE MARIE D'ESPAGNE

Chevalerie de guerre contre les infidèles en mer

L'Ordre de Sainte Marie d'Espagne, est peut-être le moins connu des ordres militaires, on peut dire que sa brève histoire condense tous les espoirs, les idéaux et toutes les frustrations de son fondateur, le roi Sabio.     Son nom invoque la Vierge et l'Espagne .      Créé le 16 Novembre 1272, comme mentionné, sous le titre de "Dame de l'Espagne" fidèle exposant de la foi mariale Sage Roi et son idée de supracastellana de "Je sors de l'Empire ".      L'idée qui a conduit créer ce nouvel ordre militaire était celle de "Fechos de la mer" et d'encourager les idéaux de la chevalerie de guerre contre les infidèles en mer. L'idée est que nous ne pouvons pas découpler le déjà mentionné "Je sors de l'Empire", un projet ambitieux qui répond également à la position hégémonique de Castille dans la péninsule ibérique. Même si nous savons que des années plus tard, selon les circonstances historiques que connaît Castille, il pensera à utiliser la force militaire pour défendre la frontière espagnole à Grenade . L'Ordre de Sainte Marie d'Espagne, mode avéré de l'Ordre de Calatrava, était composée de clercs, chevaliers et autres frères laïcs. 4 monastères principaux, vrai capitaine général des départements maritimes: Cartagene, San Sebastian, La Corogne et Puerto de Santa Maria castillan couvrant l'ensemble du littoral et les forces navales unifié sous la direction d'un amiral, (qui serait l'infant Don Sancho , 2e fils du monarque), tout cela nous donne une preuve supplémentaire de l'importance qu'ils voulaient donner au projet.      Mais le sage roi voulait plus, donc il a demandé l'ajout de «Santa Maria d'Espagne» dans l'Ordre cistercien au chapitre général de l'ordre a eu lieu en Janvier 1273 dans lequel il est apparu Maestre Gaufrido de Everle, aumônier roi de Castille, présentant les articles de Sainte-Marie d'Espagne et de plaider en intégrant leurs monastères et couvants à l'ordre cistercien.   Le sceau de l'ordre à l'image de Marie tenant l'enfant dans son bras gauche et un bouquet dans sa main droite, dans une étoile a 8 points sur la frontière avec la légende : Capituli; ORDIS; MILICE; SCE; MARIE; DE; Cartagenia;      Le timbre de maître a aussi comme blason composée d'un cercle quartiers châteaux et des lions en compétition: 3 tours et châteaux lions rampants sans couronne; légende dans son frontière : Magistri; ORDINIS; SCE; MARS; Hispanie; Ainsi, lorsque le sage roi accorde le château Medina Sidonia à l'Ordre de Santa Maria, il apparait dans les minutes comme ordonnance ETOILE "nous portons le nom ETOILE" .     D'autres dispositifs furent utilisés par Alfonso pour consolider l'ordre, tels que l'octroi de privilèges et de récompenses pour une meilleure gouvernance , et avantages économiques pour faciliter leur développement. Ainsi, l'Ordre a acquit plus d'indépendance .      La mort de Don Fernando de la Cerda en 1275 et l'auto-proclamation de Don Sancho de Castille comme héritier allait provoquer un changement dans la direction de l'Ordre, (jusque-là détenu par Don Sancho), avec l'ajout que le successeur devenait "Maestre".

Le début de la Reconquista

Ce sont donc des États riches, structurés et détenteurs d’une technologie aussi avancée que celle du califat de Cordoue qui vont mener la Reconquista. L’intolérance religieuse et la violence d’Al-Mansur a laissé des traces : les États espagnols bénéficient du soutien de la population dans les territoires repris (l’instauration de la religion catholique obligatoire n’aura lieu qu’au XVIe siècle). Mais après l’effondrement du califat omeyyade de Cordoue au XIe siècle et son émiettement en une multitude de royaumes, les divisions au sein de l’espace musulman deviennent également importantes. De plus, ils ne purent que rarement compter sur un soutien du reste du monde musulman, au contraire des Chrétiens à partir de 1064 qui bénéficiaient de réguliers renforts venus notamment de France. Ces derniers parvinrent de ce fait à rétablir au fil de victoires et de reconquêtes leur domination sur la péninsule.

L’Andalousie musulmane perd son indépendance à la fin du XIe siècle avec la conquête des Almoravides berbères, venus du Maroc, qui donnent un coup d’arrêt à l’avance chrétienne à Zalaca. C’est aussi la fin d’un âge d’or culturel : les Almoravides, sunnites austères et rigides, favorisent plus les religieux que les poètes ou les philosophes. L’affaiblissement du sultanat almoravide entraîne une seconde vague de l’islam berbère, celle des Almohades de tendance chiite, qui en 1147 dominent le Maroc et al-Andalus, après avoir infligé une défaite aux Castillans lors de la bataille d’Alarcos (voir conquête des Almohades). Mais ce contre-mouvement est annihilé au XIIIe siècle lorsque les royaumes chrétiens s’unissent et, soutenus par une nouvelle croisade, défont les Musulmans à la bataille de Las Navas de Tolosa en 1212.

La prise de Cordoue et de Séville par les Castillans est complétée par les dernières campagnes de la Reconquista aragonaise (Valence et Baléares) et portugaise (Algarve). Les musulmans ne dominenent plus que dans le royaume abencérage de Grenade. Dans les derniers temps d’al-Andalus, la Castille – unie définitivement au Royaume de León depuis 1230 – a suffisamment de forces militaires pour conquérir le royaume de Grenade, mais ses souverains préfèrent soumettre les taïfas à un tribut (paria). C’était avec le commerce des productions de Grenade le principal mode d’introduction de l’or africain dans l’Europe médiévale. Le Royaume de Grenade, alors sous la forme de l’émirat de Grenade, avait été reconnu comme vassal par la Castille depuis 1246 et ainsi devait lui payer un tribut. Le grand élan de la reconquista espagnole s’appaise après 1250. Seul le royaume de Grenade, dans le sud de l’Espagne, reste aux mains des musulmans. La Castille veut contrôler le détroit de Gibraltar pour empêcher la dynastie mérinide du Maroc de secourir Grenade et déjà l’on envisage des croisades en Afrique du Nord. Alfonso X le Sage crée alors à Carthagène, en 1272, l’Ordre de Sainte-Marie d’Espagne (Órden de Santa Maria), sur le modèle de Calatrava. La vocation militaire de l’ordre est appelée à s’exercer sur les mers, et c’est le premier du genre (avant l’ordre de Malte et l’ordre toscan de San Stefano). La défaite navale d’Algésiras en 1279 bloque net son essor .

L’ordre est supprimé en 1281.

la Reconquista

La reconquista espagnole marque le pas après 1250 et en profite pour se refaire une santé .Après 1260 La noblesse Espagnole remporte succès après succès lors des confrontations avec les Musulmans . Seul le riche royaume de Grenade, dans le sud de l’Espagne, reste aux mains des musulmans. Alfonso X le Sage crée alors à Carthagène, en 1272, l’Ordre de Sainte-Marie d’Espagne (Órden de Santa Maria), sur le modèle de Calatrava. La vocation militaire de l’ordre est appelée à s’exercer sur les mers, et c’est une première (avant l’ordre de Malte et l’ordre toscan de San Stefano).

La défaite navale d’Algésiras en 1279, bloque net son essor l’ordre est supprimé en 1281.

Sur terre et afin d'empêcher la dynastie mérinide du Maroc de secourir Grenade , La Castille contrôle le détroit de Gibraltar . Grisés par ces succès terrestres certains envisagent des croisades en Afrique du Nord !. La résistance des Musulmans s'avérera beaucoup plus coriace que prévue et il faudra que la noblesse patiente jusqu'en 1492 pour reprendre le dernier bastion musulman (Grenade) et pour que l'Espagne soit libérée complétement de l'occupation Musulmane qui aura duré 8 siècles.

Rappel historique

L’origine des Templiers remonte à la première croisade en terre Sainte. Après la conquête de Jérusalem en 1099, certains chevaliers décident de rester sur place et fondent le royaume de Jérusalem, avec pour objectif de veiller sur le tombeau du Christ.
En 1113 est créé l’Ordre des Hospitaliers. Sa mission est d’assurer aux pèlerins chrétiens hébergements et soins.
En 1118, naissait, sous l’impulsion de Hugues de Payns et de Geoffroy de Saint Omer, ce qui allait devenir un événement historique : l’ordre des pauvres chevaliers du Christ, s’appelant par la suite l’Ordre des Templiers.
Dès lors , ces deux ordres organisent en Occident un important réseau de commanderies, comme celles du Larzac, destinées à alimenter l’effort de guerre en Terre Sainte. Dès sa création, l’Ordre des Templiers bénéficie d’avantages matériels de toutes sortes ainsi que d’appuis considérables : celui de Saint-Bernard qui édicte sa règle, et celui du Pape, qui lui permet d’être indépendant de la hiérarchie de l’Eglise. Respectant les vœux de pauvreté, chasteté et obéissance, l’Ordre se développe rapidement en Occident. Les donations faites par les familles nobles, mais également le talent à faire fructifier les terres et les biens légués ou achetés confèrent à l’Ordre une grande prospérité. A la fin du XIIIème siècle, après la perte de la Terre Sainte, les Templiers sont extrêmement riches. A Paris, à Londres et dans les commanderies, ils gèrent les fonds royaux et privés qu’ils ont reçus en dépôt. Alors que les cathares sont pourchassés dans le Sud de la France, les Templiers sont devenus les banquiers du royaume. La tour du Temple de Paris abrite même le trésor royal. Leur puissance, leur rôle en Terre Sainte et la symbolique spirituelle très complexe de l’Ordre sont sans doute à l’origine de la fascination mais aussi des spéculations les plus folles que l’histoire des Templiers a engendrées au cours des siècles.

La réussite des Templiers finit par susciter convoitises et jalousies, tant du côté de la couronne de France que du clergé. Ce dernier forge au cours du XIIIème siècle une image négative des Templiers, représentés comme des hommes arrogants et avares. De son côté, Philippe le Bel, roi de France, veut s’approprier les richesses de l’Ordre et briser son indépendance. En 1305, les rumeurs s’amplifient et l’on accuse les Templiers de faits très graves : hérésie, idolâtrie et même, sodomie. Le vendredi 13 octobre 1307 eu lieu l’arrestation en masse des Templiers qui furent ensuite emprisonnés et jugés. L’Ordre est définitivement aboli en 1312. Son dernier grand-maître, Jacques de Molay, est brûlé vif sur l’île de la Cité à Paris. Son appel à la vengeance divine à ce moment-là, puis les morts successives de plusieurs des persécuteurs du Temple, donnèrent lieu à la fameuse légende de la malédiction des Templiers. C’est l’Ordre des Hospitaliers qui, finalement, hérita des biens des Templiers. Sur le Larzac, ils prirent le relais de leurs « cousins » Templiers, ceci jusqu’à la Révolution française, en 1789.
En 2018 nous fêterons les 900 ans de la création de l’Ordre des Templiers.
Aujourd'hui, notre Ordre, Ordre Suprême et Militaire des Chevaliers de Salomon, par sa filiation généalogique le rattachant à certains Grands Maitres de l’Ordre du Temple (Geoffroy de Saint-Omer - fondateur, Robert de Craon - 2ème Grand Maitre, Robert de Sablé - 11ème Grand Maitre) organisera une grande cérémonie à cette occasion, en France et dans tous les pays où il est représenté.
Dans le but de préparer ces festivités, et afin de faire connaître notre idéal premier, nous souhaitons recueillir des témoignages sur le thème suivant :
« Je crois en la religion de l’Amour »

Anonymes, parents, amis, artistes, politiques, médecins, avocats, agriculteurs, commerçants, retraités, salariés …. De toute confession, de toute nationalité, faites-nous part de vos sentiments, impressions, idées sur ce sujet. Tous ces témoignages recueillis seront reliés en un « Livre pour l’Humanité ». Faites-en partie ; soyez l’écrivain de ce livre ! Les plus beaux témoignages seront lus lors de notre grande cérémonie de 2018. Faisons, tous ensemble, en sorte que ce livre aux milliers de pages devienne une pétition pour l’Amour dans le monde ! Une page Facebook® est consacrée aussi à cet événement ; là également, vous pouvez y écrire votre témoignage. Sur vos écrits, n’oubliez pas d’y inscrire vos noms et prénoms ainsi que votre qualité ou profession.

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